Dans les coulisses de la Philharmonie de Paris avec Francisco Lourenço, altiste de l’Orchestre de Paris.
NOUSL’ORCHESTRE
Réalisé par Philippe Béziat
avec L’orchestre de Paris
Directeur musical : Klaus Mäkelä
Distribué par Pyramide Films
Genre : Documentaire
Origine : France
Durée : 1 h 30
Sortie en salle le 22 avril 2026
Synopsis :
Comment
jouer ensemble sans se sentir disparaître dans la masse ? Comment
cohabiter si longtemps sans que le groupe explose? Quel rôle joue
vraiment le chef d'orchestre ? Pour la première fois, caméras et micros se faufilent parmi les 120 musiciens de l’orchestre de Paris, à la philharmonie, sous la baguette de leur jeune chef prodige, Klaus Mäkelä.
A propos du réalisateur :
Philippe Béziat a réalisé 4 documentaires-opéra pour le cinéma :
• Indes galantes (2021), avec Clément Cogitore, Leonard Garcìa Alarcòn, Bintou Dembélé et une trentaine de danseurs de hip-hop, krump, break, voguing... (nommé aux César 2022 du Meilleur Documentaire et aux Prix Lumières) • Traviata et nous (2012), avec Natalie Dessay et Jean-François Sivadier • Noces, Stravinsky-Ramuz (2012), avec Dominique Reymond et Mirella Giardelli • Pelléas et Mélisande, le chant des aveugles (2009), avec Olivier Py et Marc Minkowski
Il a également réalisé plusieurs documentaires pour la télévision, comme Claudio Monteverdi, aux sources de l’opéra (2017), Jacques Prévert, paroles inattendues (2017), Tout Puissant Mama Djombo (2022 - coréalisé avec Sylvain Prudhomme, autour des personnages de son roman Les Grands, tourné sur cinq années à Montreuil, Lisbonne et Bissau) et L'École du Nord en 3 actes (2025).
Il a aussi réalisé des courts-métrages musicaux : Le JT, petit opéra (1998), d’après Fearful Symmetries de John Adams, avec Luc-Antoine Diquéro et Charlotte Clamens ; Musica da camera (2003), d'après Madrigals de Georges Crumb, avec Donatienne Michel-Dansac, Françoise Rivalland et Christophe Saunière ; Le Crépuscule des dieux (2019 - co-réalisé avec Gordon), pour la 3e Scène, plateforme numérique de l'Opéra de Paris, à partir d'un des derniers entretiens de Pierre Bergé et d'une transcription pour piano de l'opéra de Wagner.
Il filme également opéras, ballets, concerts ou pièces de théâtre, parmi lesquels :
• avec la troupe de la Comédie-Française au Théâtre du Vieux-Colombier : Six personnages en quête d’auteurs de Pirandello mis en scène par Marina Hands (2024) ou Dom Juan de Molière mis en scène par Emmanuel Daumas (2022). • au Festival d’Aix-en-Provence : Madame Butterfly de Puccini dirigé par Daniele Rustioni et mis en scène par Andrea Breth (2024) ou Symphonie n°2 Résurrection de Malher dirigée par Esa-Pekka Salonen dans la production de Romeo Castellucci au Stadium de Vitrolles (2022).
En 2020, dans la grande salle Pierre Boulez de la Philharmonie que l’absence de public permet de transformer en studio, Philippe Béziat met en image Penthesilea, opéra de Pascal Dusapin dirigé par Ariane Matiakh, dans un dispositif conçu pour englober chanteurs, chœurs et musiciens de l’Orchestre de Paris. Dans le même contexte, Italienne, scène & orchestre de Jean-François Sivadier est recréé pour la caméra à la MC93 (2020), et David et Salomon, programme de musiques sacrées d’Heinrich Schütz par les Cris de Paris de Geoffroy Jourdain, dans l’église Saint-Jacques de Reims (2021).
Par ailleurs, il met en scène ou collabore à la mise en scène de spectacles musicaux comme La Grande Duchesse d’après Offenbach, avec la compagnie Les Brigands (2013), 200 Motels de Frank Zappa, avec Antoine Gindt et Leo Warynski (2018), Pelléas et Mélisande de Claude Debussy, avec Florent Siaud et Marc Minkowski (2018).
Œuvres musicale entendues dans le documentaire
LE SACRE DU PRINTEMPS IGOR STRAVINSKY dirigé par Klaus Mäkel
SYMPHONIE N°8 ANTON BRUCKNER dirigé par Herbert Blomstedt
LE MANDARIN MERVEILLEUX BÉLA BARTÓK dirigé par Klaus Mäkelä
SHÉHÉRAZADE NIKOLAÏ RIMSKI-KORSAKOV dirigé par Elim Chan
CONCERTO EN SOL MAURICE RAVEL dirigé par Klaus Mäkelä
PETROUCHKA IGOR STRAVINSKY dirigé par Klaus Mäkel
SYMPHONIE N°8 « DES MILLE » GUSTAV MAHLER dirigé par Daniel Harding
L’OISEAU DE FEU VERSION 1917 IGOR STRAVINSKY dirigé par Klaus Mäkelä
SUITE POUR ORCHESTRE DE JAZZ N°2 DMITRI CHOSTAKOVITCH dirigé par Klaus Mäkel
Bande annonce :
Crédits photos et vidéo : Pyramide Films
DISPONIBLE EN DVD ET BLURAY LE 25 AOÛT 2026 Bonus : Entretien avec Philippe Béziat Dans les coulisses de la Philharmonie de Paris...
Avec : Pierre Rabine, Lilly-Fleur Pointeaux, Sandrine
Bonnaire, Corinne Masiero, Pierre Deladonchamps, Zinedine Soualem et
Lolita Chammah
Distribué par Le Pacte
Genre : Comédie dramatique
Origine : France
Durée : 1 h 47
Sortie en salle le 22 avril 2023
Synopsis :
L’incroyable
histoire d’amour entre Philippe Croizon, un homme privé de ses quatre
membres et de Suzana, une femme qui va lui redonner l’énergie et la
possibilité d’avoir encore des rêves, dont celui de traverser la Manche à
la nage.
Ma critique :
Inspiré d'une histoire vraie, Philippe suite à un accident va perdre ses 4 membres et va sombrer dans la déprime. Un jour il va faire la connaissance de Suzana, une femme pleine d'entrain, qui va savoir l'aimer comme il se doit, même si lui n'y croit pas au départ et va tenter de continuer sa vie avec elle et les enfants qu'elle a d'une ancienne vie.
Un jour il va se mettre en tête de traverser la manche. Encore faut-il qu'il arrive à nager car il doit tout réapprendre et surtout comme faire sans bras ni jambes ? Aidés en cela pour une coach pour la natation, une aide-soignante, et un médecin préparateur.
Bien que Philippe soit vraiment un être à part, il faut saluer également le combat que mène sa femme Suzane, car sans elle il n'aurait peut être pas réussit l'exploit qu'il a accompli. Cette femme qui accepte tout, qui le soutient, où il puise sa force parfois est l'un des éléments moteurs de sa vie.
En se lançant ce défi, on va suivre le quotidien de Philippe avec des hauts des bas, ses entraînements, ses repas car il doit manger autrement pour arriver à tenir lors de sa traversée.
Lorsqu'il va s'élancer le jour J on va voir comment il arrive à nager en pleine mer, s'alimenter tout en étant surveillé par un huissier sur un bateau afin qu'il homologue son record s'il l'atteint.
On va voir la fatigue, le froid, qui l'envahit, on va le voir malade, aller au bout de lui même et on comprendra que la volonté peut vous mener au bout du chemin fixé.
Et puis il y a l'amour, et cette force que ces deux êtres s'apportent et qui ont le même objectif : réussir leur pari. A force d'abnégation, et surtout avec le soutien inconditionnel de sa femme, Philippe pourra peut être aller au bout de ses rêves.
On peut saluer la performance de l'acteur Pierre Rabine qui n'est pas du tout comédien à la base, mais qui est bien amputé des 4 membres. Il lui est arrivé un accident à lui aussi et s'est lancé dans ce projet un peu fou de jouer cet homme. Il y est époustouflant et l'on sent que l'authenticité est bien présente.
Lilly-Fleur Pointeaux dans un autre registre n'est pas en reste, et dans le rôle de sa femme, elle se montre combative et pleine d'amour. On adore son personnage.
Sans tomber dans le pato, ni la pitié, avec une histoire assez improbable et une volonté à toute épreuve, porté par des êtres qui croient en lui, ce film vous fera vibrer.
Pour en savoir plus :
A propos de la réalisatrice
Marie-Castille Mention-Schaar commence sa carrière en tant que journaliste. Rédactrice en chef internationale adjointe au Hollywood Reporter à Los Angeles, elle devient ensuite productrice exécutive aux côtés d’Yves Rousset-Rouard chez Trinacra de 1994 à 1998 à son retour en France. Elle fonde sa première société de production Loma Nasha, avant de créer Vendredi Film puis Willow Films.
En 2005, elle fonde et devient présidente du Cercle féminin du cinéma français, qui regroupe de nombreuses professionnelles du cinéma.
Dans le rôle de Philippe Croizon Nageur quadri-amputé, Pierre Rabine incarne Philippe Croizon, dont il partage l’exigence physique et l’engagement. Pour ce rôle, il a suivi une préparation intense, à la fois corporelle et émotionnelle.
Dans le rôle de Suzana Sabino, Lilly-Fleur Pointeaux prête à Suzana une présence lumineuse et une force intérieure remarquables. Elle incarne avec finesse la compagne, l’aidante, la femme pilier, révélant toute la complexité émotionnelle du personnage : l’amour, l’épuisement, la loyauté, mais aussi la détermination.
Dans le rôle de l’aide-soignante Sandrine Bonnaire prête son intensité et sa délicatesse à une figure clé du parcours de Philippe : celle qui accompagne le corps blessé dans l’intimité du soin.
Dans le rôle du médecin / préparateur, Pierre Deladonchamps incarne un professionnel de santé à la fois rigoureux et humain. Il représente l’encadrement médical et sportif qui rend possible l’exploit, tout en rappelant les limites du corps.
Dans le rôle de l’huissier, Zinedine Soualem campe avec justesse un huissier confronté à une situation humaine qui dépasse le strict cadre administratif. En quelques scènes, il apporte une touche de réalisme et d’humanité, révélant la violence silencieuse de certaines procédures face au handicap.
A PROPOS DE PHILIPPE CROIZON & SUZANA SABINO
Philippe Croizon, né le 20 mars 1968 à Châtellerault, est un ancien ouvrier métallurgiste devenu aventurier et conférencier après un accident qui a bouleversé sa vie. Fils d’un brocanteur et d’une mère ouvrière chez Aigle, il grandit dans la région de la Vienne avant de travailler dans les Fonderies du Poitou.
Le 5 mars 1994, alors qu’il installe son antenne de télévision sur le toit de sa maison, Philippe est électrocuté par une ligne à 20 000 volts. La décharge provoque un arrêt cardiaque, et il subit de graves brûlures sur tout le corps. Après trois mois d’hospitalisation intensive au centre des grands brûlés du CHU de Tours, il doit être amputé des quatre membres. Malgré ce drame, Philippe refuse de se laisser enfermer par son handicap. Après une longue rééducation de deux ans à l’Institut Robert Merle d’Aubigné à Valenton, il parvient à marcher, conduire et reprendre ses passions, notamment la plongée sous-marine. Sa résilience et son optimisme le poussent à se lancer dans des défis jugés impossibles.
En 2006, il rencontre Suzana Sabino, née le 12 juin 1968 au Portugal et arrivée en France à l’âge de trois ans. Mère de trois enfants, Suzana a grandi dans un contexte marqué par les valeurs de courage, de solidarité et de responsabilité, et a consacré sa vie à l’éducation de ses enfants.
Elle devient la compagne de Philippe et joue un rôle déterminant dans ses projets. Présente à chaque entraînement, elle lui offre un soutien constant et discret, conciliant la vie familiale avec l’accompagnement d’un parcours sportif exceptionnel. Son engagement est raconté dans son livre Ma vie pour deux, qui met en lumière le rôle essentiel des proches aidants dans le quotidien des familles confrontées au handicap.
Quelques mois seulement après le début de leur relation, Philippe annonce un projet hors norme : traverser la Manche à la nage. À 40 ans, sachant à peine nager, il se lance dans un entraînement intensif de plus de 35 heures par semaine pendant deux ans, parcourant près de 280 kilomètres par mois en piscine, lac et mer, équipé de palmes et prothèses sur-mesure. Le 18 septembre 2010, il accomplit cet exploit historique en 13 heures et 26 minutes, devenant le premier nageur quadri-amputé à franchir la Manche. Cet exploit, largement médiatisé, illustre la puissance de la résilience humaine et la force du soutien familial.
Après cette traversée, Philippe poursuit des défis toujours plus ambitieux. En 2012, il relie les cinq continents à la nage lors de quatre expéditions spectaculaires, parcourant océans et détroits sur plusieurs milliers de kilomètres. En 2013, il bat le record de profondeur pour un amputé des quatre membres en plongeant à 34,5 mètres dans la piscine Nemo 33 à Bruxelles. En 2017, il devient le premier pilote quadri-amputé à boucler le rallye Dakar, parcourant 12 000 kilomètres sur un buggy spécialement adapté à son handicap, piloté uniquement à l’aide d’un joystick et d’un mini-levier actionné par ses moignons.
Philippe est également auteur de plusieurs ouvrages : J’ai décidé de vivre (2006), J’ai traversé la Manche à la nage (2012), Plus fort la vie (2014), Pas de bras, pas de chocolat ! (2017), et Tout est possible ? À vous de jouer (2023).
Il intervient comme conférencier pour sensibiliser entreprises et institutions aux valeurs de dépassement de soi, de résilience et de travail d’équipe. En 2018, il fonde l’Académie Philippe Croizon, dédiée à la formation de jeunes nageurs handicapés, leur permettant de repousser leurs limites et d’atteindre des objectifs sportifs ambitieux.
Philippe a été décoré Chevalier de la Légion d’honneur en 2011 et Officier dans l’Ordre national du Mérite en 2023. Il est également commandant de brigade de la réserve citoyenne de la gendarmerie nationale et membre actif de l’association Handicap 2000.
Sa carrière médiatique est riche : chroniqueur, consultant pour les Jeux paralympiques et auteur de documentaires et films dont La vie à bras-le-corps (2012), Nager au-delà des frontières (2012), et Les rêves ne meurent jamais (2021).
Suzana Sabino reste au cœur de ce parcours hors norme. Elle a su conjuguer vie familiale, éducation des enfants et accompagnement de Philippe, incarnant le soutien invisible mais indispensable à la réussite de ces exploits.
Leur histoire commune illustre la force de l’amour, du courage et du travail d’équipe, ainsi que l’importance du rôle des proches dans la réalisation de ce que beaucoup jugeraient impossible.
Le film retraçant leur histoire familiale et sportive, rend hommage à cette complicité et à cette résilience partagée. *
Jack est marié à Maggie depuis plus de la moitié de sa vie. Il
travaille comme ramasseur de moules dans les bancs du nord du Pays de
Galles avec son jeune
frère, Dyfan, et ses trois fils. Jack a toujours pensé que son
fils, Tom, rejoindrait l’entreprise familiale à la fin de ses études,
mais la réticence de Tom à suivre
ses traces provoque des tensions familiales. Celles-ci sont encore
exacerbées par l’arrivée d’un matelot itinérant, Daniel, qui avoue ses
sentiments à Jack.
Dans cette communauté rurale isolée où la vie tourne autour de
l’Église et de la pêche, Jack est confronté à un dilemme insurmontable.
Ma critique :
La réalisatrice nous emmène dans un village du Pays de Galle où les gens vivent essentiellement de la mer. Pour certains, ils n'ont jamais quitté ce lieu et Jack a monté une entreprise avec son frère Dyfan. Ils sont ramasseurs de moules. Jack voudrait que son fils Tom viennent travailler avec eux, mais celui-ci traîne souvent avec une bande de jeunes qui vont commettre un méfait auprès d'un vieux pêcheur.
Jack est marié, et en couple depuis très jeune avec Maggie et ils vivent une existence relativement paisible jusqu'au jour où un homme de passage, Daniel, va faire éruption dans la vie de Jack et de là des émotions enfouies depuis des années vont ressurgir.
On s'aperçoit que ne pas suivre certaines règles dans ce village, et sortir des sentiers battus fait que l'on peut être rejeté. C'est le cas pour Jack lorsqu'il va entamer une liaison avec Daniel, car en fait même en se cachant tout se sait toujours dans ce genre d'endroit.
Dans ce milieu, il faut être fort, endurant, ne pas trop montrer ses sentiments, sortir entre hommes au pub, boire des coups, refaire le monde, se montrer très masculin et ne pas se plaindre ni dévier de la vie que l'on attend de vous.
Lorsque Jack va sortir des clous, très vite son frère, son village, vont le rejeter. On comprend que sa femme fasse de même ainsi que son fils mais ceux-ci sauront tout de même se montrer plus intelligents et indulgents que les autres.
Helen Walsh met bien avant ce qu'est l'homophobie, la transphobie, au travers de ce long métrage. Dans un bar les gens vous dévisagent et quittent carrément le lieu, on vous dit qu'il n'y a plus de place dans d'autres endroits et le mieux est presque de fuir si l'on veut vivre son histoire pleinement.
Jack quant à lui n'a pas envie de partir de cet endroit où il est né, où il a été élevé, où il a toujours vécu et bien que montrant de la bonne volonté on lui fait vraiment comprendre qu'il n'est plus des leurs.
En fait, il a toujours refoulé qui il était et Daniel lui offre la possibilité d'être qui il est réellement.
Au niveau de la réalisation Helen Walsh insiste bien sur certains gros plans au niveau des visages et sait saisir les émotions des protagonistes. Au niveau des paysages qui sont assez sauvages, de la mer, les plans sont très beaux, comme lorsque les deux hommes se baignent.
Quant à la lumière, elle est souvent terne, malgré le bleu de l'océan, mais nous sommes dans une saison froide et humide et l'on ressent le rude climat, aussi difficile que leur travail et leur façon de vivre et d'être au quotidien.
Pour les scènes entre les deux hommes, rien de choquant et même si on entre dans leur intimité elle n'est jamais vulgaire.
Les interprètes principaux que sont Jack et Daniel; sont naturels et il est même surprenant de découvrir Barry Ward dans ce genre de rôle après Pour Klara ou encore Jimmy's Hall.
En mettant en avant les préjugés, la réalisatrice prouve qu'il ne faut pas se fier aux apparences. Une œuvre qui démontre qu'il faut assumer qui on est et ne pas passer à côté de son existence.
Pour en savoir plus :
A propos de la réalisatrice
Helen Walsh est une romancière, scénariste et réalisatrice britannique, née en 1976 à Warrington, en Angleterre.
Elle s’est fait connaître avec son premier roman, « Brass » (2004), récompensé par le Betty Trask Award, avant de confirmer son talent avec « Une Famille anglaise » , lauréat du Somerset Maugham Award. Son œuvre explore souvent les thèmes du désir, de la sexualité, de la violence et des rapports de pouvoir.
En parallèle de sa carrière littéraire, Helen Walsh s’est tournée vers le cinéma et la télévision. Elle a réalisé son premier long métrage, « The Violators » (2016), un drame remarqué pour son regard sensible sur la jeunesse et les violences familiales. Elle est également scénariste pour le cinéma et la télévision, notamment de la série « The Gathering » (2024).
Par son travail, Helen Walsh s’impose comme une voix singulière de la création britannique contemporaine, à la croisée de la littérature et de l’image.
FESTIVALS :
En compétition Festival du film international Edinburgh
En compétition Festival du Film International Thessalonique
Sélection officielle Chéries Chéris Festival du film LGBTQ+++ Paris
Sélection officielle du film LGBTQIA écrans mixtes Lyon
MA NOTE : 3.6/5
Crédits photos et vidéo : Red-Union-Films - Optimale Distribution
AU CINÉMA LE 26 AOÛT 2026 FACE A LA MER Titre original : On the sea Réalisé par Helen Walsh Scénario : Helen Walsh Avec : Barry Wa...
Avec : Shandra Apondi, Ibrahim Joseph, Samson Waithaka
Distribué par Destiny Distribution
Genre : Drame
Origine : Suisse, Kenya
Durée : 1 h 19
Synopsis :
En 2093, le cinéaste Kuve se rend à Umata
pour filmer un documentaire sur la Grande Guerre des années 2070, qui a
effacé les technologies
modernes et fait renaître d'anciens royaumes. Il y rencontre Mumbi, qui
le met au défi de réaliser son film sans intelligence artificielle. Il
commence alors à comprendre que même les plus petits
moments peuvent être d'une profonde beauté.
Ma critique :
Est-ce que Memory of princess Mumbi est réellement un film, un documentaire ? Je parlerai plus d'une œuvre expérimentale qu'il faut arriver à saisir.
Nous sommes ici dans une autre époque, dans le futur, où l'on nous raconte l'histoire d'une Princesse décédée mais dont un réalisateur veut parler dans un film qu'il veut lui consacrer. Par contre au niveau des images, on ne se rend pas vraiment compte que nous sommes dans un monde à venir car mis à part des habitations suspendues, les personnages sont habillés comme maintenant et bien que des choses aient changé, on ne le ressent pas vraiment.
Kuve en allant à Umata pour trouver ses interprètes, mais aussi pour arriver à réaliser son projet sur la grande guerre des années 2070, n'imagine pas tout ce qu'il va vivre.
Il voudrait intégrer l'IA mais Mumbi est contre. Saura-t'elle le convaincre d'y résister. Malgré quelques échanges des protagonistes, une voix-off est présente pour nous conter l'histoire. Nous visionnons presque un film dans le film. En fait, il est assez difficile de raconter ce long métrage qui est avant-gardiste.
En mêlant des personnages qui ont une vie, et des scènes dansées et chantées, Damien Hauser ose mélanger les genres au risque parfois de nous perdre.
On ne peut nier qu'il sait manier une caméra et qu'il propose des images innovantes de par leur conception avec des plans saturés et une lumière réellement spéciale. De plus, l'IA sera bien présente dans ce film et l'on s'apercevra que malgré l'insistance de certaines personnes il est difficile de s'en passer. De nombreux effets spéciaux jalonnent Memory of princess Mumbi.
L'amour sera mis en avant également et les trois interprètes principaux apportent beaucoup au récit qui est présenté.
Le réalisateur veut un film novateur et futuriste et en cela il y réussit. Par contre pas certaine que tout le monde adhère car c'est très particulier comme proposition. Oser c'est déjà faire un pas vers demain et avancer vers une nouvelle sorte de cinéma.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Damien Hauser est un cinéaste, scénariste et réalisateur suisse-kenyan. Né à Zurich en 2001, il commence à réaliser des courts-métrages dès l'age de sept ans. Il étudie le cinéma au SAE (Ecole d'ingénierie du son) de 2016 à 2020 et travaille pour la société de production publicitaire FILME VON DRAUSSEN de 2018 à 2020.
Tout au long de sa carrière, Damien produit un large éventail de courts-métrages, de clips musicaux, de pièces de théâtre et de publicités, toujours animé par sa passion pour les récits de fiction.
Ces dernières années il réalise trois longs-métrages qui ont été présentés dans de grands festivals internationaux, notamment le Festival Black Nights de Tallinn, le Festival International du Film de Rotterdam et le Festival du film BFI de Londres.
Ses films ont été récompensés par plusieurs prix et sont disponibles sur des plateformes telles que Netflix.
En 2024, il fonde Hauserfilm, une société de production grâce a laquelle il continue de donner vie, sur grand écran, à des histoires captivantes qui trouvent un écho dans le monde entier.
A propos des personnages principaux
Mumbi (20 ans) est une actrice pétillante et d'une grande liberté d'esprit, dont l'optimisme et l'amour pour les plaisirs simples de la vie contrastent fortement avec les réalités souvent sombres du monde. Liée par la promesse faite par un prince de l'épouser le jour de son 21ème anniversaire, elle doit trouver un équilibre entre son sens du devoir et son désir de liberté.
Kuve (21 ans) est un cinéaste sensible animé par une profonde curiosité pour le monde et son histoire. II porte souvent un regard sceptique et pessimiste sur la vie façonné par sa compréhension des conflits passes et de leurs séquelles persistantes. Selon lui, les conflits font partie intégrante de l'humanité, mais grâce à Mumbi, il apprend que d'autres alternatives existent.
Prince (26 ans) incarne à la fois le meilleur et le pire chez l'être humain. Sa personnalité complexe ne peut pas seulement être réduite à ses désirs et ses convictions. Bien qu'il puisse être un membre de la famille royale naïf et attentionné, il se comporte parfois comme un imbécile, inconscient de ses privilèges. Finalement, ce n'est qu'un être humain.
Festivals et prix :
Venise - Giornate degli Autori
Toronto International Film Festival - Sélection Officielle
BFI London Film Festival
Istanbul Film Festival - Meilleur Film
Zurich - Film Festival - Prix de la Critique
MA NOTE : 3/5
Crédits photos et vidéo : Destiny Films
AU CINÉMA LE 26 AOÛT 2026 MEMORY OF PRINCESS MUMBI Réalisé par Damien Hauser Avec : Shandra Apondi, Ibrahim Joseph, Samson Waitha...
AliciaWitt est actrice depuis ses débuts dans Dune de David Lynch, à l’âge de 7 ans. Elle a passé quatre décennies devant la caméra, et a récemment joué dans le film couronné de succès Longlegs (2024) aux côtés de Nicolas Cage.
Le huitième album d’AliciaWitt, Between Heaven and Earth, qui sortira le 28 août, a été produit par le célèbre producteur et auteur-compositeur-interprète Joe Henry (Emmylou Harris ; Milk Carton Kids ; Bonnie Raitt ; Rodney Crowell).
Son premier single Thank You, interprété en duo avec John Paul White (The Civil Wars) sortait début juin, suivi de Freeze Frame.
Le 31 juillet, AliciaWitt a dévoilé More
! Le morceau est une prière silencieuse qui implore davantage de temps
et d’audace, portée par le désir d’être à la hauteur de l’immensité d’un
lien qui semble sans limites. Inspirée par la curiosité inébranlable de
David Lynch et son espoir en l’avenir, la chanson
explore la tension entre la nature infinie de l’âme et le caractère
éphémère de la vie, en imaginant un monde affranchi des contraintes du
temps. Faisant écho aux thèmes qui ont profondément marqué l’œuvre de
Lynch, Witt célèbre la
beauté d’un amour si profond qu’une vie entière ne semble jamais suffire
à l’embrasser, tout en rappelant que l’amour, lui, demeure intemporel
et immuable.
ALICIAWITT
ALICIAWITT MUSIC / THIRTY TIGERS
ALBUM - BETWEEN HEAVEN AND EARTH
Disponible le 28 août 2026
Crédits photos et vidéo : Alicia Witt - David McCliste
Alicia Witt est actrice depuis ses débuts dans Dune de David Lynch, à l’âge de 7 ans. Elle a passé quatre décennies devant la caméra, et...