Anouche
Records est un label indépendant français fondé par Jean-Rachid,
producteur reconnu pour son travail dans la musique et le cinéma,
notamment aux côtés de Grand Corps Malade.
Créé
le 22 septembre 2021 à Paris, le label se concentre sur la production
et l’édition musicale. Il s’inscrit dans la continuité d’Anouche
Productions (fondée en 2006), structure historique à l’origine de
nombreux projets majeurs de la chanson française.
Anouche
Records développe des projets d’artistes à forte identité, en
accompagnant aussi bien des figures établies comme Grand Corps Malade
que des projets collaboratifs tels qu’Éphémère (avec Gaël Faye et Ben
Mazué) ou encore Berry & Nikola. Le label se distingue par une
approche sur mesure, la qualité artistique et une vision transversale.
En
parallèle, Jean-Rachid développe une activité cinéma à travers
Kallouche Cinéma, société de production dédiée aux projets audiovisuels.
Celle-ci a notamment produit ou co-produit des films à succès comme «
Patients », « La vie scolaire » ou encore « Monsieur Aznavour »,
confirmant une expertise à la croisée de la musique, du récit et de
l’image. C’est notamment à l’occasion de la production du film «
Monsieur Aznavour » que le label a initié une collaboration avec Jean
Claudric, aboutissant à la réédition de son album symphonique.
JEAN CLAUDRIC
Arrangeur, chef d'orchestre & auteur-compositeur
De
son vrai nom Jean-Claude Bacri, Jean Claudric est l'un des grands
architectes de la chanson française. Né le 13 septembre 1930 à Alger, il
s'installe à Paris en 1955 et devient rapidement une figure
incontournable de la scène musicale française.
Sa
carrière prend son envol en 1958 lorsque Maurice Chevalier lui confie
la production et l'arrangement de son nouveau disque — une réussite
totale qui lui ouvre les portes des plus grandes stars.
Pendant
plus de six décennies, Jean Claudric a travaillé aux côtés des plus
grands noms de la variété française : Dalida, Johnny Hallyday, Michel
Sardou, Mireille Mathieu, Nana Mouskouri, Gilbert Bécaud, Michel
Polnareff, Charles Aznavour ou encore Enrico Macias, dont il est le
collaborateur fidèle depuis 1963 en tant qu'arrangeur et
auteur-compositeur.
Il
a également dirigé les orchestres dans les plus grandes salles
parisiennes et internationales, du Palais des Congrès de Paris au
Carnegie Hall de New York.
En
1973, il orchestre la chanson française à l'Eurovision, et en 1987, la
SACEM lui décerne le Grand Prix de la Musique Légère, consacrant une
carrière d'exception.
ORCHESTRE COLONNE
Orchestre symphonique parisien — depuis 1873
Fondé
en novembre 1873 par le violoniste et chef d'orchestre Édouard Colonne,
l'Orchestre Colonne est l'un des plus anciens et plus prestigieux
orchestres symphoniques de France, toujours en activité après plus de
150 ans d'histoire musicale.
Dès
ses origines, l'orchestre s'est imposé comme un acteur pionnier de la
vie musicale parisienne, en défendant avec passion les compositeurs de
son temps : Saint-Saëns, Fauré, Debussy, Ravel, Wagner, Mahler,
Tchaïkovsky, Prokofiev — les plus grands ont dirigé ou fait jouer leurs
œuvres depuis son pupitre.
L'Orchestre
Colonne reste à jamais lié à l'un des événements les plus marquants de
l'histoire musicale mondiale : la création du Sacre du Printemps de
Stravinsky en 1913, dont la majorité des musiciens étaient issus de ses
rangs, sous la direction de Pierre Monteux.
Orchestre
coopératif et indépendant, il est aujourd'hui dirigé par Marc
Korovitch. Il se produit dans les plus grandes salles parisiennes —
Salle Gaveau, La Seine Musicale, la Philharmonie de Paris, l'Opéra
Comique, le Théâtre des Champs-Élysées — ainsi qu'à l'Opéra National de
Paris pour sa saison de ballet.
Crédits photos et texte : Anouche Records
Pour en savoir plus : Anouche Records est un label indépendant français fondé par Jean-Rachid, producteur reconnu pour son travail ...
La Dame de Pierre, lespectacle qui rend hommage au plus célèbre monument du monde : Notre-Dame de Paris est de retour dans la capitale du mercredi 03 au dimanche 07 juin 2026 pour six représentations auDôme de Paris.
Plongez au cœur de son histoire dans un spectacle époustouflant qui mêle musique, effets spéciaux et mise en scène grandioses. Plus d'une centaine d'artistes vous plongeront au cœur de l'histoire incroyable de Notre-Dame de Paris, par un spectacle époustouflant qui mêle musique, effets spéciaux et mise en scène grandiose.
Découvrez l’histoire derrière la légende du plus célèbre monument au monde. À travers des scènes spectaculaires, revivez le chantier de la cathédrale, la Révolution, Quasimodo et Esmeralda, la Libération de Paris… Un récit intense, porté par une mise en scène immersive et une musique saisissante.
Plus d'une centaine d'artistes vous plongeront au cœur de l'histoire incroyable de Notre-DamedeParis. Partez à la rencontre des personnages illustres qui ont façonné Notre-DamedeParis ! Revivez grâce auspectacle La DamedePierre les grandes heures de la cathédrale, laissez-vous conter l'épopée incroyable des bâtisseurs et découvrez leur histoire... et leurs mystères !
La DamedePierre nous fait célébrer la réouverture de Notre-DamedeParis avec un spectacle familial qui raconte l'histoire de la cathédrale, depuis sa création jusqu'au terrible incendie.
La Dame de Pierre est un spectacle
écrit et mis en scène par Corentin Stemler sur une musique originale de
Richard Liégeois, produit par Symphonia Productions, à ne pas rater à Paris début juin et en tournée dans toute la France.
Gisada Switzerland dévoile la Collection Gold Deux fragrances lumineuses pour homme et femme
La maison suisse de parfums Gisada Switzerland, célébrée pour son savoir-faire raffiné et ses créations olfactives remarquables, annonce le lancement de sa toute nouvelle Collection Gold, une expression luxueuse de modernité et d’élégance contemporaine.
Au cœur de cette collection, deux fragrances inédites viennent enrichir l’univers olfactif de Gisada : Ambassadora Gold, une eau de parfum féminine lumineuse et captivante, et Gold, une création masculine raffinée alliant fraîcheur et profondeur.
Pour la fête des mères ou des pères on cherche toujours le bon cadeau, celui qui fera plaisir. Un parfum, même si il reste un cadeau que l'on offre souvent est toujours une bonne idée.
Avec la nouveauté Ambassadora Gold de Gisada qui séduit par son sillage élégant et solaire, cette idée sera parfaite pour célébrer les mamans avec une touche de sophistication.
A propos de Gisada :
Fondée à Zurich en 2013 par Arben Ademi, Gisada Switzerland est une maison de parfums suisse reconnue pour ses fragrances raffinées qui allient savoir-faire artisanal, précision et créativité. Inspirée par l’excellence suisse, la marque crée des parfums uniques conçus pour éveiller les émotions et laisser une empreinte durable. En collaboration avec des parfumeurs de renom tels que Andreas Wilhelm, Lucas Sieuzac, Max Buxton et Olaf Larsen, Gisada développe des compositions équilibrées et modernes.
Aujourd’hui, la marque est présente dans plus de 90 pays et continue de séduire les amateurs de parfums à travers le monde.
Un lancement international :
La Collection Gold s’inscrit dans la continuité de l’excellence olfactive de Gisada Switzerland, poursuivant l’engagement de la marque à créer des parfums équilibrés, mémorables et raffinés.
Disponibles dès à présent dans les boutiques Marionnaud en France et chez les distributeurs internationaux de la marque, Ambassadora Gold et Gold promettent de séduire les amateurs de fragrances à la recherche de sophistication et d’originalité.
Les nouveaux visages des parfums Gisada Switzerland : Georgina Rodriguez et Jon Kortajarena
La maison suisse de parfums Gisada Switzerland, célébrée pour son savoir-faire raffiné, annonce le lancement de la Collection Gold.
Pour incarner ses nouvelles créations, la marque a porté son choix sur deux égéries : Georgina Rodriguez pour le parfum féminin Ambassadora Gold et Jon Kortajarena pour la création masculine Gold. Un duo qui reflète l’essence même de la marque : modernité, élégance et magnétisme.
Georgina Rodriguez : égérie d’Ambassadora Gold de Gisada
Icône de la mode et entrepreneuse accomplie, Georgina Rodriguez s’impose comme le choix évident de la maison Gisada.
Élégante et raffinée, elle incarne cette fragrance aux notes de prune et de poire. En tant que femme d’affaires elle est l’image même de la femme moderne : forte, indépendante et lumineuse.
Gisada mise sur une femme dans l’air du temps : moderne et magnétique. Reconnue dans le milieu de la mode, du mannequinat et du luxe, Georgina Rodriguez collabore aujourd’hui avec les plus grandes maisons de couture.
En devenant le visage d’Ambassadora Gold, Georgina s’inscrit dans l’univers de Gisada. Une marque haut de gamme, sophistiquée et audacieuse.
A propos du parfum :
Ambassadora Gold Eau de Parfum incarne une féminité lumineuse, audacieuse et raffinée. Cette fragrance florale sophistiquée associe l’éclat vibrant de prune et poire à un cœur luxueux de gardénia et tubéreuse, reposant sur une base chaleureuse de vanille et bois de santal.
Cette composition moderne, pensée comme un élixir précieux, équilibre élégance et sensualité. La qualité exceptionnelle des matières premières, du délicat frangipanier au riche benjoin, donne naissance à un parfum à la fois magnétique, intemporel et durable, incarnant l’assurance et le charme de la femme contemporaine.
Dans un magnifique flacon couleur or, glissé dans un étui gold, avec des formes ciselées, un parfum envoûtant, avec des ingrédients qui se marient bien ensemble, qui vous accompagnera tout au long de la journée.
La nouveauté Ambassadora Gold de Gisada est disponible au sein du réseau Marionnaud, en boutique et sur le site.
Prix : 50 ml : 133€ / 100 ml : 178€.
Si vous préférez miser sur un cadeau pour la fête des pères, la La nouveauté Gold est disponible au sein du réseau Marionnaud, en boutique et sur le site. L'égérie de ce parfum masculin est Jon Kortajarena.
Prix : 50 ml : 133€ / 100 ml : 178€.
Crédits photos : Gisada Switzerland
Produit offert
Gisada Switzerland dévoile la Collection Gold Deux fragrances lumineuses pour homme et femme La maison suisse de parfums Gisada Switzerl...
Avec : Paloma
PETRA, Natalia PLASCENCIA, Daniela PORRAS, María CASTELLÁ, Diego
MEDELLIN, Aurora DÁVILA, Lola OCHOA, Fernanda BACA, Rosy ROJAS
Distribué par Wayna Pitch
Genre : Drame
Origine : Mexique
Durée : 1 h 39
Synopsis :
Fin
des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée
sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu
de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir
améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
Ma critique :
Le film débute alors que plusieurs femmes se trouvent au bord de la mer. Elles ont différents âges, et une petite fille les regarde. Tout cela n'était qu'un rêve fait par Roberta une fillette de 8 ans, qui mis à part sa cousine, est entourée de sa mère, grand-mère, tantes. Ce rêve reviendra souvent par la suite.
Dans Vanilla on découvre un monde de femmes où il y a de la place pour peu d'hommes mis à part l'ami de la mère de Roberta, et le commerçant d'en face chez elle, qui en pince pour la grand-mère de Roberta. La petite fille lui rend d'ailleurs souvent visite pour lui choper à manger, ou jouer avec lui et gagner de l'argent.
Un jour, alors que Roberta et sa cousine sont seules chez elles, un huissier va se présenter, elles découvrent que la maison va être saisie. Elles reposent la lettre sur la table, mais on dirait que personne ne veut vraiment s'en préoccuper alors que cela les inquiète lorsqu'elles lisent le contenu.
La réalisatrice s'est fortement inspirée de son histoire familiale, et l'absence du père ou tout simplement d'un homme est bien abordée dans ce long métrage.
Toutes ces femmes, ont un point commun, leur famille, elles sont cependant toutes différentes. Une a un travail comme hôtesse de l'air et gagne sa vie, une autre est voleuse, une autre alcoolique, quant à la seule qui n'a aucun lien de parenté, a le lien du cœur qu'elle partage avec toutes ces femmes. Elle est à la fois une amie, une confidente, la cuisinière et tente d'apaiser tout le monde quand tout part en vrille, alors qu'elle même n'a pas vu sa famille depuis des années.
Ce film est plein de charme, avec beaucoup de
profondeur. Différents thèmes sont abordés mais ce qui ressort le plus c'est qu'elles sont toutes
solidaires.
Avec des actrices ayant déjà un parcours dans la cinéma et d'autres novices, aucune ne prend le dessus sur une autre et on sent une alchimie certaine.
La jeune fille qui joue Roberta, est excellente et au milieu de toutes ces adultes, elle grandit plus vite que prévu et fait même preuve d'une certaine maturité, pour régler parfois quelques problèmes. Elle a une grande complicité avec sa mère, avec d'autres personnages de sa famille et moins avec d'autres, mais elle les aiment toutes.
La maison où elles habitent joue un rôle essentiel, car c'est le lieu central où tout se déroule, mis à part quelques scènes à l'extérieur. C'est ici qu'est leur vie, que les disputes éclatent, que les rires fusent, qu'elles dansent, qu'elles mangent. C'est leur refuge.
Vanilla parle d'amour, d'une famille et surtout des femmes unies malgré leurs tracas et les aléas de la vie.
Arriveront-elle à surmonter leurs nombreux problèmes, régler les dettes, ce qui est certain c'est que la solidarité et l'adoration qu'elles se portent seront toujours là pour les sauver.
Pour en savoir plus :
A propos de la réalisatrice
Originaire de Torreón, dans l'État de Coahuila, Mayra Hermosillo s'est installée à Mexico, où elle a suivi des cours de théâtre dans divers ateliers et a travaillé à la sous-direction du Festival Internacional Cervantino, en charge de la coordination de la programmation artistique.
En tant qu'actrice, elle a travaillé avec de nombreux réalisateurs et réalisatrices.
Narcos : Mexico a été la première série à laquelle elle a participé. En 2018, elle a écrit et co-réalisé son premier court-métrage, En la piel de Lucía, qui a été sélectionné au Festival Cinelatino de Toulouse ainsi que dans des festivals aux États-Unis, au Canada, Mexique, Cuba et Espagne.
En 2021, elle a bénéficié du programme de soutien à la post-production du FOCINE pour son deuxième court-métrage, Me quedo aquí. Son premier scénario de long-métrage, Vanilla, a reçu le soutien à l’écriture et au développement du FONCA (Fondo Nacional para la Cultura y las Artes), puis elle a bénéficié d'une aide du FOCINE pour la production qui a débuté en 2023.
Vanilla a remporté plusieurs prix dans la catégorie « œuvre en production » en 2024 afin de poursuivre la post-production du film, notamment au Festival de Morelia, au GLAFF et à Ventana Sur. En 2025, le film fera sa première mondiale au festival Giornate degli Autori.
Festivals et prix :
- Cinélatino
Prix du Public fiction La Dépêche du Midi 2026
Prix SFCC de la Critique 2026
Prix ex æquo Le film français
- International film Festival Singapour 2025
- Festival Ojo Loco
- Festival Les reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne
- Mostra de Venise section Giornate degli Autori
- Festival Stockholm International film Festival
MA NOTE : 3.7/5
Crédits photos et vidéo : Bendita Film Sales - Wayna Pitch
AU CINÉMA LE 20 MAI 2026 VANILLA Réalisé par Mayra Hermosillo Scénario : Mayra Hermosillo Avec : Paloma PETRA, Natalia PLASCENCIA,...
Avec : Elisa Schlott, Max Riemelt, Alma Hasun, Emma Falck, Olga Von Luckwald, Peter Schorn, Thea Rasche, Kriemhild Hamann
Distribué par Destiny Distribution
Genre : Biopic, drame
Origine : Italie, Belgique, Suisse
Durée : 2 h 03
Synopsis :
Durant la Seconde Guerre mondiale, Rosa est recrutée comme "goûteuse"
pour le chef du parti nazi, Adolf Hitler. Trois fois par jour, la jeune
femme et d'autres camarades doivent manger afin de
s'assurer que la nourriture n'est pas empoisonnée. Chaque bouchée sera
peut-être la dernière...
Crédit : Luca Zontini
La guerre de 40 n'a pas encore livré tous ses secrets et c'est avec un grand intérêt que l'on découvre ce film qui est inspiré d'une histoire vraie qui a été longtemps méconnue.
Ce long métrage est adapté du best-seller de Rosella Postorino paru aux éditions Albin Michel en 2019.
Rosa arrive de Berlin pour vivre à la campagne avec ses beaux-parents, son mari étant à la guerre. Elle attend tous les jours des nouvelles de son époux et vit dans la crainte qu'il lui arrive quelque chose. Elle tente d'aider son beau-père et sa belle-mère mais venant de la ville elle n'a pas la même façon de vivre et doit s'adapter. De plus, par rapport aux autres femmes du village elle dénote n'étant pas habillée de la même manière.
Un jour, des Allemands vont venir la chercher pour aller dans un lieu avec d'autres femmes afin de manger. Elles sont toutes surprises et après avoir avalé un bon repas, chose rare par les temps qui courent, elles apprennent qu'elles doivent rester une heure attablée afin de savoir si le repas n'était pas empoisonné.
C'est ainsi qu'elles deviennent les goûteuses d'Hitler lorsque celui-ci se trouve dans son bunker non loin.
Crédit : Luca Zontini
Cette histoire, pourtant vraie, paraît impensable, surtout qu'elle a été dévoilée par une survivante Margot Woelk seulement juste avant sa mort en 2014 qui a avoué avoir fait partie de ces femmes.
On ressent vraiment la tension qu'il devait régner à chaque repas dans
cette pièce car elles étaient obligées de manger, et si
l'une d'entre elles ne voulait pas, on lui mettait le canon d'une arme
sur la tempe. Elles n'avaient pas d'autres choix et étaient rémunérées pour leur "travail".
Elles arrivaient un peu avant les repas et après ceux-ci, avec les soldats d'Hitler et petit à petit se sont livrées les unes aux autres. Même si au début Rosa était mise à l'écart par rapport à sa situation car c'était une femme de la ville, elle fût acceptée par la suite par certaines et surtout par Elfride.
Heureusement qu'une certaine complicité s'est instaurée entre elles, car cela leur a permis de tenir vis-à-vis de la situation et des soldats qui les surveillaient.
Certaines, surtout une, était même fière de manger pour son Führer afin de le sauver d'une mort certaine si les mets étaient empoisonnés.
Crédit :* Vision Distribution Lumiere & Co
Le fait que ce film soit tourné plus particulièrement en huis clos donne à cette œuvre plus d'impact aux
différentes scènes, puisque les
goûteuses devaient rester dans une cour interne au bâtiment où elles
étaient consignées avant déjeuner puis autour de la table quand elles avaient terminé leur repas.
Le réalisateur va crescendo avec le scénario mais aussi dans la mise en scène.
En effet, par la suite elles vont être consignées et devoir vivre 24h sur 24 dans ce lieu froid, sans âme, sans humanité et elles vont être coupées du monde.
Au fur et à mesure que les mois passent, on perçoit que l'Allemagne va perdre la guerre et les combattants du führer sont d'autant plus énervés et ces femmes le ressentent dans leur comportement.
On peut tout de même voir quelques attirances entre les soldats d'Hitler et certaines femmes qui peuvent se créer.
Le jeu des comédiennes est excellent et elles livrent toutes une prestation remarquable à commencer par Elisa Schlott et Alma Asun.
Crédit :* Vision Distribution Lumiere & Co
Pour résumer on voit que la paranoïa fait partie de la panoplie des dictateurs et plus
particulièrement pour Hitler qui avait donc fait recruter en 1942 des jeunes femmes
afin qu'elles goûtent ses repas avant lui dans la crainte que les
aliments soient empoisonnés étant donné que toute la nourriture qui
était fournie venait des fermes situées aux alentours de son bunker.
Un film indispensable afin de voir à quel point certains hommes qui commandent vivent dans la psychose, peuvent être manipulateurs, autoritaires, et mener à faire des choses inconcevables.
Crédit : Luca Zontini
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
En 1983, Silvio Soldini réalise son premier moyen métrage en 16 mm, Paesaggio con figure qui, avec Giulia in ottobre, est reconnu dans divers festivals,
aussi bien italiens qu’internationaux. En1984, il fonde la société de
production Monogatari avec ses plus proches collaborateurs.
À
partir de 1985, avec Voci Celate, il commence à travailler comme
documentariste, et en 1990 sort son premier long métrage, L'aria serena dell'ovest.
Le film rencontre un succès public
considérable, est présenté en compétition au Festival de Locarno,
remporte la Grolle d’Oro du meilleur scénario à Saint-Vincent, ainsi que
le Grand Prix au Festival d’Annecy.
En 1993, Un'anima divisa in due est sélectionné à la Mostra de Venise, où Fabrizio Bentivoglio
obtient le prix du meilleur acteur et où Soldini reçoit la Grolla d’Oro
du meilleur réalisateur.
En 1997, il tourne Les Acrobates,
présenté en compétition aux festivals de Locarno et de San Francisco,
récompensé aux Rencontres Internationales de Cinéma à Paris, et qui vaut
à Valeria Golino la Grolla d'Oro.
En 2000, il connaît un succès
critique et commercial retentissant avec Pain, tulipes et comédie, film
qui obtient une reconnaissance internationale en Suisse, en Allemagne,
en Argentine, au Brésil et au-delà. Le film remporte 9 David di
Donatello, 5 Nastri d’Argento, 9 Ciak d’Oro et reçoit 3 nominations aux
European Film Awards.
En 2002, il réalise Je brûle dans le vent,
adapté du roman "Hier" d’Agota Kristof, tourné entre la Suisse et la
République tchèque, et présenté en compétition au Festival de Berlin. Le
film reçoit huit nominations aux David di Donatello.
En 2004, il
tourne Agata e la tempesta, avec Licia Maglietta et Giuseppe Battiston,
marquant un retour à la comédie après Pain, tulipes et comédie, avec
une multitude de personnages et des couleurs vives, dans une atmosphère
moins féerique et plus surréaliste.
En 2007, Giorgni e nuvole remporte le Prix du Public au Festival de Rome, et en 2010, Ce que je veux de plus est présenté au Festival de Berlin. En 2012, il réalise Le commandant et la cigogne, une autre comédie chorale et surréaliste. En
2016, il tourne le documentaire Il fiume ha sempre ragione.
En
2017, il présente Emma à la Mostra de Venise, avec Valeria Golino, un
film inspiré par son expérience de tournage de Per altri occhi,
documentaire consacré à des personnes aveugles.
En 2018, il
réalise Fiume di parole, un documentaire dédié au poète Raffaello
Baldini, suivi en 2019 du court métrage Olmo, intégré à Interdependence,
un film collectif consacré au changement climatique.
En 2021, il sort 3/19, un thriller psychologique avec Kasia Smutniak.
Les goûteuses d'Hitler est son douzième long métrage.
Crédit :* Vision Distribution Lumiere & Co
En 2012, à l’âge de 95 ans, peu avant sa mort, une femme nommée Margot
Wólka révélait qu’elle avait été l’une des jeunes allemandes forcées de
goûter les repas d’Hitler. Jusqu'à cette date, personne n’avait jamais su que ces goûteuses existaient.
Margot
Wölka fut la seule d’entre elles à survivre à la fin de la guerre. Son
histoire a inspiré à la fois le roman de Rosella Postorino et le film.
Crédit : Luca Zontini
Le film a obtenu 13 nominations aux David Di Donatello 2026 (César italien) et a remporté 3 prix :
- Meilleur Scénario Adapté
- Meilleur Maquillage
- Prix David Giovani (décerné par un jury national composé de de lycéens)
Crédit :* Vision Distribution Lumiere & Co
Dans le cadre de la Journée Internationale des Femmes pour la Paix et le Désarmement du 24 Mai 2026 et à l’occasion de la campagne nationale de mobilisation citoyenne autour du film LES GOÛTEUSES D'HITLER : FEMMES DE COURAGE - ACTRICES DE PAIX
• Sous le haut patronage du Haut-commissariat à l’Enfance
• Sous le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO
• Sous le patronage de Madame Aurore Bergé, Ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations
• Avec le marrainage de Madame Isabelle Rome, Ambassadrice de la France pour les droits de l’Homme - Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères
En partenariat avec :
Babelio
Historia
L’Histoire
Le Livre de Poche
Le Mouvement de la paix
Lire
Crédit : Luca Zontini
MA NOTE : 3.9/5
Crédits photos : Luca Zontini - * Vision DistributionLumiere & Co - et vidéo : Destiny Distribution
AU CINÉMA LE 20 MAI 2026 LES GOÛTEUSES D'HITLER Titre original : Le Assaggiatrici Réalisé par Silvio Soldini Scénario : Doria...
Fièvre disco sur le ring imaginaire de notre quotidien
Almost Rose : irruption dans l'irréel
Inspiré par les plus brillants représentants d'une scène que l’on regroupe souvent autour de la fameuse "French Touch" : on ne sera pas étonné de retrouver sur la platine vinyle du jeune combo strasbourgeois des noms iconiques comme Daft Punk, L'Impératrice ou encore les australiens Parcels.
Pourtant Almost Rose ne s'y limite pas et se démarque par un univers contrasté, singulier, et déployé avec un soin rare. Combinant une disco moderne à un groove orienté pop à l'habillage synthétique, le groupe hallucine sa vision d'une soirée - définitivement trop tardive - en club. La musique scintillante, douce et fiévreuse se couple habilement à un lyrisme sombre, presque provocant, formulé comme une question à notre propre existence.
Almost Rose trouve sa réponse dans un trip inattendu, absurde qui lève le rideau sur une autre réalité : "Act Normal', de quoi tenir encore quelques instants en équilibre dans un monde qui nous pousse pourtant
dans le vide.
Act Normal, rien à signaler
Découvert avec les titres "Waste Of Time" (2024) et "Cvnamon" (2025). Almost Rose présentera en 2026 un tout premier E.P. venant célébrer l'arnormalité. C'est d'ailleurs au fond d'une boule de cristal que l'inspiration originale pour ce projet apparaît : "Act Normal, associant dans le même instant cette création à un court-métrage original afin d'exprimer au mieux ses thématiques. Le titre de œuvre, évidemment trompeur, propose en réalité de lever le voile sur un trip hors du réel : entre questionnement et recherche de soi dans un monde qui crie l'absurdité.
Ce tout premier voyage teinté d'une certaine ironie - plutôt rare pour le genre - attrape son auditeur.rice avec un son groove-pop sensible niché entre les influences de la Motown pour la touche organique et la fameuse French Touch pour ses textures les plus synthétiques. L'impact est immédiat pour ce voyage en six étapes, nous embarquant plain-pied dans cet univers minutieusement orchestré au fil de ses extravagantes thématiques ; une traque paranoïaque, un saut imminent dans le vide, l'absurdité de l'amour aveugle, ou encore la fièvre de notre quotidien...
Bref, presque rien à signaler.
Et sur grand écran ?
Almost Rose mise sur le grand format : pour accompagner son premier projet, le groupe dévoile un court-métrage qui met sa musique en images. Dans ce mini-film, réalisé par Leonora Schlünz, les cinq musiciens voient leur destin perturbé par une boule de cristal aux pouvoirs douteux qui les entraine dans les abysses d'un jeu vicieux et chaotique. À travers un scénario construit en plusieurs séquences, chacune mettant un titre du projet en lumière, Leonora Schlünz réussit à mêler des touches d'humour et d'absurde aux personnalités saugrenues du groupe de musique. En attendant la sortie de I'EP et du court métrage le 18 septembre, un premier aperçu est déjà accessible avec un visualizer, composé d'extraits du film, dévoilé à l'occasion de la sortie du premier single Fever, le 7 mai.
Un premier titre qui donne envie d'en écouter plus, et pour l'avoir entendu un EP tout aussi envoutant.