Lusaint, le phénomène pop-soul, sera en tournée dans toute la France en 2026 avec une date parisienne annoncée le 27 mars 2026 à l'Alhambra.
La tournée commence à Cambrai le 26 mars, puis à Paris, le 27 mars. Lusaint
passera ensuite par Orléans le 28 mars, par Bordeaux le 29, et par
Villeurbanne le 31, avant de partir direction Aix-en-Provence le 2
avril, puis Saint-Jean-de-Luz, le 3 avril. Une tournée très condensée, sur quelques jours, mais qui nous promet de très beaux moments de scène.
Lusaint
continue d'évoluer en tant qu'artiste, repoussant les limites de son
art tout en restant fidèle à son essence musicale. Avec chaque nouvelle
sortie, elle solidifie sa place dans l'industrie comme une voix unique
et puissante de la soul moderne. Sa carrière prometteuse est à suivre de
près, car elle ne cesse de surprendre et d'émouvoir avec son talent
indéniable et son authenticité rare.
Originaire de Manchester, Lusaint
est incontestablement l’une des plus belles sensations vocales de ces
dernières années. Avec ses mélodies jazz/soul et un timbre de voix
teinté du charme des grandes voix des années 60, elle impose un univers
singulier.
Portée par le succès de son premier EP "Self Sabotage", Lusaint
a cet été sorti son nouvel EP "The Apothecary" (Pt.1), un projet à la
fois introspectif et libérateur sur l’amour perdu, la reconstruction et
le renouveau.
Lusaint, le phénomène pop-soul, sera en tournée dans toute la France en 2026 avec une date parisienne annoncée le 27 mars 2026 à l'Alhambra. La tournée commence à Cambrai le 26 mars, puis à Paris, le 27 mars. Lusaint
passera ensuite par Orléans le 28 mars, par Bordeaux le 29, et par
Villeurbanne le 31, avant de partir direction Aix-en-Provence le 2
avril, puis Saint-Jean-de-Luz, le 3 avril. Une tournée très condensée, sur quelques jours, mais qui nous promet de très beaux moments de scène.
Lusaint
continue d'évoluer en tant qu'artiste, repoussant les limites de son
art tout en restant fidèle à son essence musicale. Avec chaque nouvelle
sortie, elle solidifie sa place dans l'industrie comme une voix unique
et puissante de la soul moderne. Sa carrière prometteuse est à suivre de
près, car elle ne cesse de surprendre et d'émouvoir avec son talent
indéniable et son authenticité rare.
A ne pas rater le 27 mars 2026 à Paris à l'Alhambra et en tournée
Lupin
III et ses compagnons se dirigent vers la mer des Bermudes, à la
recherche d'une « île mystérieuse » absente de toutes les cartes du
monde. Leur objectif : découvrir l'identité du cerveau qui envoie des
assassins à leurs trousses, et mettre la main sur son immense trésor.
Mais alors qu'ils approchent de leur destination, leur avion est pris
pour cible par des snipers et s'écrase sur l'île de la mort.
Ma critique :
Nous ne sommes pas dans le genre de film que j'affectionne et je ne serai donc pas très volubile.
Je laisse le soin aux pros de ce type et aux amateurs qui iront le voir de se faire une idée.
De nombreux spectateurs attendaient depuis longtemps la sortie d'un nouveau Lupin. En effet, il y a bien eu des films sur ainsi que des séries mais de nombreuses années se sont écoulées avant de découvrir le 25 mars la première adaptation en animation 3D de l’œuvre.
Ces films, adaptés de mangas, dont le premier est paru en 1967, ils ont de suite connu un grand succès.
Sur cette île où va atterrir Lupin, confrontations, combats, rythmes effrénés vont s'enchaîner.
Le style de cette œuvre porté à l'écran est assez brute au niveau des traits des personnages, nous sommes dans un style manga comme l'aime les amateurs et ces derniers ne manqueront pas de se régaler.
L'histoire se déroulant sur une île est assez sombre. On trouve des bons, des méchants, une jeune femme très à l'aise avec son corps et très sexy.
Pour celles et ceux ayant déjà vu les précédents films, séries ou autres, ou ayant eu les mangas ils se retrouveront dans ce film pour les autres il reste accessible mais saura t'il vous convaincre ? Je vous laisse en décider....
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Takeshi Koike est un réalisateur et animateur né en 1968 dans la préfecture de Yamagata, au Japon. Il fait ses débuts en tant que réalisateur au début des années 2000 avec l’animation de la séquence d’introduction du film PARTY7 de Katsuhito Ishii.
Avec ses personnages uniques et ses animations audacieuses, il a réalisé THE ANIMATRIX : WORLD RECORD et REDLINE, film acclamé par la critique.
Ses dessins puissants ont enthousiasmé les fans de films d’animation du monde entier. Il a dirigé, réalisé et supervisé l’animation de la série de films LUPIN THE IIIRD.
A propos de Monkey Punch
Mangaka est né en 1937 à Hamanaka dans la préfecture d’Hokkaido.
Après le lycée, il fait ses débuts professionnels en 1966 avec la publication de Playboy Nyûmon dans le magazine Manga Story.
En
1967, il débute la publication de Lupin III dans le premier numéro du
magazine Manga Action. Sous l’impulsion de l’éditeur, il prend le
pseudonyme de Monkey Punch. Dès le premier chapitre, il a l’honneur de
voir son titre apparaître en couverture du magazine. Sa touche
innovatrice rappelant les comics américains, ainsi que le côté mauvais
garçon de son héros, conquièrent immédiatement la jeunesse de l’époque.
Dans
la foulée, une série animée pour la télévision voit le jour, puis
plusieurs longs métrages destinés au cinéma. Jusqu’à aujourd’hui,
l’intérêt populaire pour Lupin n’a jamais faibli. En 2003, Monkey Punch
crée la Digital Manga Association dont il est le premier président. Par
la suite, il travaille aussi comme professeur à l’université Otemae et à
l’Université des Technologies de Tokyo dans le but de former la
nouvelle génération.
Il nous a quitté le 11 avril 2019, à l’âge de 81 ans.
Les personnages
Lupin III
Petit-fils
d’Arsène Lupin, c’est un voleur insaisissable qui possède un QI et des
capacités physiques exceptionnels. Quand il ne prend pas ses adversaires
par surprise, il se sort de nombreuses situations périlleuses tout en
improvisant. Il aime pardessus tout le tabac, l’alcool, les jolies
femmes et son pistolet Walther P-38.
Daisuke Jigen
Un as de la gâchette capable d’abattre ses ennemis en 0,3 seconde. Complice indéfectible de Lupin, il se distingue par son flegme et son calme légendaire
Goemon Ishikawa
Descendant de la famille Ishikawa, la plus célèbre lignée de voleurs du Japon. Maître dans l’art du sabre, il manie avec brio son cher Zantetsuken, une lame capable de trancher n’importe quel objet en deux d’un seul coup. Honnête et réservé, il rejoint Lupin et Jigen en signe de gratitude pour leurs actions.
Fujiko Mine
Une mystérieuse créature à l’identité inconnue. Elle utilise sa beauté, sa clairvoyance ainsi que ses excellentes capacités physiques pour manipuler les gens et arriver à ses fins. Même Lupin est incapable de résister à son charme et son éloquence.
Inspecteur Zenigata
Détective chevronné au sein d’interpol. Rival de toujours de Lupin III, il est passionné, franc et doté d’un sens aigu de la justice. Il est parfois inflexible et têtu, mais sa haine du crime reste sincère et inébranlable.
Muom
Un être « immortel » qui règne sur une île qui n’apparaît sur aucune carte. C’est un souverain mystérieux qui a construit cette île dans l’objectif de trier l’espèce humaine et d’éliminer ceux qui ne sont pas nécessaires.
Hommes déchets (Luuo / Fuua)
Sur cette île, vivent des personnes qui semblent humaines, mais qui ne le sont pas : des personnes qui ont autrefois été utilisées comme armes, puis ont finalement été mis de côté.
Salifa
Une mystérieuse jeune fille qui obéit à la volonté de Muom. Derrière ses yeux innocents se cachent un caractère perturbé. Elle détient la clé de la vérité sur Muom mais aussi l’île et ses mystères.
Après Muse avec le Moulin Rouge®, la marque de Mode On Aura Tout Vu présente une nouvelle collaboration avec EHz-Z.
Cette collection co-branding propose des bijoux fleurs Datura et carrés de soie
La collaboration entre EHz·Z, la marque fondée par Zhang Zhehan, et la maison de couture parisienne On Aura Tout Vu poursuit son voyage créatif, de l’éclat brûlant de l’été à la pureté profonde de l’hiver.
Aux côtés des designers Yassen Samouilov et Livia Stoianova, une vision commune s’est naturellement imposée.
Fidèle au motif emblématique de la Datura, la collaboration dévoile aujourd’hui la collection de bijoux « Rêves de Chandelle », accompagnée de carrés de soie co-brandés, incarnant une esthétique légère, cristalline et éthérée.
Collection de bijoux – Rêves de Chandelle
L’hiver
rend la flamme de la chandelle plus limpide encore, et les rêves
deviennent translucides. Sous le froid, le paysage se transforme : les
feuillages se dépouillent, les cimes dressées se découpent sous un ciel
d’un bleu pur, lavé par le gel.
La transparence devient une force
sans couleur. Des formes de cœurs scintillants et des pétales de datura
symbolisent l’étincelle de la création nouvelle, délicate et lumineuse.
Carrés de soie Datura
Le
vent tisse les nuages comme des fils de laine, glissant dans l’air et
murmurant à l’oreille du monde. En se libérant des lourdeurs, les
silhouettes suivent les trajectoires des nuages d’été et de la neige
d’hiver, avec grâce et lenteur.
La légèreté est une puissance sans effort. Confectionnés en soie 100 % pure, les carrés Datura se déclinent en quatre teintes élégantes, chacune offrant une interprétation subtile de l’élégance dans un format carré intemporel.
La collection « Rêves de Chandelle » – DATURA est disponible à la commande depuis 7 février 2026, dans les points de vente suivants :
– Le site officiel de EHz·Z – Le site officiel de On Aura Tout Vu
The “Rêves de Chandelle” – DATURA collection will be available for order starting February 7, 2026, through the following points of sale :
- Entretien avec Amos Gitaï et Marie-José Sanselme
- Bio, filmographie
- Bande annonce
WHY WAR
Titre français : Pourquoi la guerre
Réalisé par Amos Gitaï
Scénario : Amos Gitaï
Avec : Irène Jacob, Mathieu Amalric, Micha Lescot, Jérôme Kircher, et la
participation de Yaël Abecassis et Keren Mor Distribué par Epicentre Films
Genre : Documentaire, drame
Origine : France, Italie, Suisse, Israël
Durée : 1 h 27
Synopsis :
En 1932, Albert Einstein est
invité par la Société des Nations à adresser une lettre à la personne de son
choix sur le sujet qu’il souhaite. Il choisit d’écrire à Sigmund Freud
pour discuter d’une question fondamentale : comment éviter la guerre.
Près d’un siècle plus tard, la correspondance
entre ces deux grands penseurs demeure d’une étonnante actualité.
Inspiré par cet échange, le film Why War
explore les racines de la guerre et cherche à comprendre la sauvagerie des
conflits qui continuent de traverser notre monde.
Ce long métrage, qui n'est pas sorti en salle, aura une distribution directement en DVD.
Le réalisateur préfère mettre en avant des échanges entre des protagonistes plutôt que de montrer des images qui peuvent choquer. Les mots le peuvent tout autant, mais pour des personnes c'est une approche moins difficile.
A noter qu'il y a tout de même des images qui viennent se mêler à cette histoire avec surtout Irène Jacob qui nous livre des réflexions.
En apportant ce côté narratif, plutôt comme le dit-il de nous inonder d'images cruelles, avec du texte il arrive à nous imprégner du côté malsain et dur de la guerre.
Cette correspondance entre Epstein et Freud, qui a eu lieu entre 1931 et 1932, veut montrer qu'il y a peut-être, je dis bien peut-être, une alternative aux combats en parlant et en discutant entre gens civilisés et qui veulent éviter le combat.
Amos Gitaï, avec ce long métrage, s'adresse aussi bien entre ce qu'il se déroule entre la Palestine et Israël, mais aussi avec l'Ukraine et la Russie. On pourrait même ajouter cette guerre avec l'Iran.
Ce parti pris de livrer un tel long métrage est très personnel et va déstabiliser plus d'une personne. On peut parler d'un film d'essai psychologique, car rarement vu au cinéma.
Difficile également de le cataloguer car il est entre le documentaire et le drame.
Avec des plans très longs, Why War surprend tout autant.
Les interprètes, pourtant reconnus pour leur talent, nous déroutent également, car on ne les ressent pas jouer, mais plutôt dire leur texte tel qu'ils l'ont appris.
Le dialogue est important et l'on s'en rend compte avec cette œuvre. Si du cinéma, du théâtre, des artistes, écrivains ou autres, peuvent apporter un peu de paix, c'est une avancée majeure dans ce monde qui va si mal.
A propos du réalisateur :
Amos Gitai est un architecte et réalisateur né en Haïfa. Tout en étudiant l’architecture, il a pris part à la guerre du Yom Kippour de 1973, pendant laquelle il était blessé.
Il est devenu cinéaste en 1980 avec House, son premier documentaire, produit et condamné par la télévision israélienne. Encore une fois censuré pour son documentaire Field Diary (1982), Gitai a déménagé à Paris. À partir de ce moment-là, il a fait de nombreux films, à la fois de la fiction et du documentaire, ce qui l’a amené reconnaissance internationale remarquable.
Il est retourné à Israël lorsque Yitzhak Rabin a été élu Premier Ministre (1992).
À ce jour, Amos Gitai a créé plus de 90 œuvres d'art, y compris une grande variété de formats tels que longs-métrages et courts- métrages, fictions et documentaires, travail expérimental, productions télévisées, installations et œuvres de théâtre.
Le travail de Gitai a été présenté dans plusieurs grandes rétrospectives dans le monde y compris au Centre Pompidou (Paris), le M u- salon de l’art moderne et du Lincoln Center (New York), et le British Film Institute (Londres).
Onze de ses films ont participé au Festival de Cannes pour la Palme d’or ainsi que la Mostra de Venise pour le prix du Lion d’or. Son dernier film, Shikun, était présenté à la Berlinale 2024.
Il a reçu plusieurs prix prestigieux, en particulier le Léopard d’honneur à la Locarno International Festival du film (2008), le Roberto Rossellini Prix (2005), le Prix Robert Bresson (2013), les Prix Paradjanov (2014). Il a reçu la Légion de Honneur (2017) et la Grande Officielle de l’Ordre della Stella Italia (2019).
En 2018, Amos Gitai a été élue professeur à la chaire de création artistique au Collège de France, avec une série de 12 leçons sur le cinéma.
Festival :
Festival de Venise 2024
Crédits photos et vidéo : Amos Gitaï - Epicentre Fims
DISPONIBLE EN DVD LE 18 MARS 2026 CHEZ EPICENTRE FILMS Bonus : - Entretien avec Amos Gitaï et Marie-José Sanselme - Bio, film...
DISPONIBLE EN DVD ET BLURAY LE 17 MARS, EN VOD LE 12 MARS ET EN EST LE 5 MARS
Bonus :
- Entretien avec Stéphane Demoustier, Lise Fisher (VFX), Damien Maestraggi
(Monteur), David Chambille (Chef Op) et Olivier Marguerit (Musique) par
Philippe Rouyer
- Entretien avec Xavier Dolan et Swann Arlaud
L'INCONNU DE LA GRANDE ARCHE
Réalisé par Stéphane Demoustier
Scénario : Stéphane Demoustier
Avec : Claes Bang, Sidse Babett Knudsen, Xavier Dolan, Swann Arlaud, Michel Fau
Distribué par Le Pacte
Genre : Drame
Origine : France, Danemark
Durée : 1 h 46
Sortie en salle le 5 novembre 2025
Synopsis :
1982. François Mitterrand lance un concours d'architecture anonyme sans
précédent pour la construction d'un édifice emblématique dans l'axe du
Louvre et de l'Arc de Triomphe.
A la surprise générale, c'est un architecte danois de 53 ans, inconnu en
France, qui l'emporte. Du jour au lendemain, Johan Otto von Spreckelsen
est propulsé à la tête du plus grand chantier de l'époque.
Et s’il entend bâtir sa Grande Arche telle qu’il l’a imaginée, ses idées
vont très vite se heurter à la complexité du réel et aux aléas de la
politique.
Il aura fallu 7 ans pour voir La grande arche de la Défense inaugurée. En effet, en 1982 lorsque François Mitterrand demande à ce qu'un concours international d'architecture soit lancé, il est loin de se douter que c'est un parfait inconnu qui va remporter le fait de créer cette œuvre.
Alors qu'ils ne savent rien sur lui, qu'il n'est pas joignable par téléphone, c'est une personne proche du Président qui va se rendre au Danemark afin de lui annoncer qu'il est le gagnant et qu'il est attendu à l’Élysée.
Il vient donc sur Paris avec sa femme, rencontrer le Président et son équipe, et ils vont décider du délai et de ce que doit être La Grande Arche.
On va donc suivre l'évolution des travaux et suivre un architecte, qui au départ est assez simple mais qui va devenir autoritaire, ayant des exigences, qui ne croit en personne mis à part lui, qui a toujours raison et cette architecture va lui monter à la tête jusqu'à tourner à la folie.
Des retards, des contrariétés, une cohabitation qui remet tout en cause, on va suivre avec intérêt tout cela.
Avec une réalisation très soignée, ce film nous montre bien comment a été conçue l'Arche et les problèmes rencontrés. Les décors, les costumes et toutes les reconstitutions sont excellentes.
On apprécie le jeu des acteurs et pour ma part plus particulièrement ceux de Xavier Dolan, Swann Arlaud. Il est vrai que par son rôle, pourtant bien joué Claes Band m'a parfois énervée par son comportement. On a pu les retrouver nommés, ainsi que Michel Fau nommés aux César derniers.
On peut noter aussi la belle interprétation de Sidse Babett Knudsen, qui joue la femme de l'architecte.
Un long métrage très intéressant et instructif et qui fait sortir la Grande Arche de terre.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Stéphane Demoustier est né à Lille en 1977.
Après plusieurs courts métrages, il réalise en 2014 son premier long métrage, TERRE BATTUE, programmé à la Mostra de Venise, puis le moyen métrage ALLONS ENFANTS, sélectionné à la Berlinale (Generation) en 2017.
LA FILLE AU BRACELET, présenté au festival de Locarno 2019, a obtenu le César de la meilleure adaptation.
En 2023, Stéphane Demoustier réalise BORGO qui a valu à Hafsia Herzi le César de la meilleure actrice.
L’INCONNU DE LA GRANDE ARCHE est son 4ème long-métrage
Festivals et prix :
- Festival de Cannes - Sélection officielle 2025 - Un Certain Regard
- Festival du Film Francophone à Angoulême - Sélection officielle 2025 - Les Flamboyant
Réalisé par Nicolas Dozol Scénario : CHLOÉ VITTENET PAUL TOMASINI LEAH LADOUX et NICOLAS DOZOL
Avec : Lucie Cecchi, Uma Condolo, Rémi Gérard, Teddy Hardy
Distribué par Chandelier - Lights Rush
Genre : Drame, Adolescent, Fantastique
Origine : France, Suisse
Durée : 1 h 10
Synopsis :
Lors d’une soirée de fin d’études, Angela, Alexander, Lily et Ethan, quatre adolescents en pleine crise existentielle, sont face à leur mal-être. C’est lorsqu’ils se retrouvent tous les quatre enfermés, qu'ils se demandent s’il ne s’agirait pas de leur dernière soirée.
Ma critique :
Difficile pour ma part d'écrire sur ce film dont je n'ai pas saisi le fil conducteur et pour lequel j'ai eu du mal à accrocher.
J'ai trouvé Dernière soirée, brouillon, qui parle d'un protagoniste pour aller vers un autre et nous avons dû mal - du moins pour ma part - à comprendre ce que le réalisateur veut faire passer comme idée.
Bien entendu on ressent qu'il y a un mal-être chez ces jeunes qui vont découvrir leurs failles.
Avec des interprètes quasis inconnus, ces derniers tentent de tirer leur épingle du jeu.
Sexe, drogue, alcool, hallucinations et autres excès en tous genres, sont légion dans ce film. Ces abus et dérives servent-ils de refuge car leur avenir n'est pas bien défini et on ressent qu'ils se cherchent réellement.
On peut tout de même retenir, que ce film a été tourné seulement en une semaine et plus spécialement de nuit pour renforcer ce sentiment d'angoisse que ressentent ces jeunes.
De plus, Nicolas Dozol a une manière de tourner qui lui est propre et possède déjà sa patte c'est certain.
Le fait que le scénario a été écrit à plusieurs mains jouent peut-être dans ce sentiment que j'ai pu ressentir car sans doute chacun a livré un peu de lui-même.
Je vous invite à lire plus bas la note d'intention du réalisateur qui vous permettra, peut-être, de mieux comprendre cette œuvre que je nommerai d'expérimentale après avoir lu Nicolas Dozol.
Un long métrage assez court puisqu'il ne fait que 70 minutes, qui va diviser mais qui interpelle tout de même. Pour preuve il a été projeté et nominé au Locarno Film Festival ainsi qu'au Chelsea Film Festival.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Nicolas Dozol a d'abord étudié la danse au Conservatoire de Lyon, puis à l'école-atelier Rudra Béjart à Lausanne. Il a ensuite poursuivi ses études en cinéma au Conservatoire Libre du Cinéma Français (CLCF) à Paris. Nicolas réalise de nombreux courts métrages de fiction, ainsi que des documentaires et des publicités.
Il cherche à mettre en forme des expériences imaginaires, et à essayer de nouvelles façons de filmer qui amènent le public à réfléchir et à s'interroger sur le monde qui l'entoure.
Note d'intention
" "Dernière Soirée" est un premier long-métrage en faux plans séquences de 70 minutes. Il a été écrit par 4 scénaristes, chaque scénariste a travaillé un personnage et donc a écrit une partie de l’histoire. Le film a été tourné en une semaine.
Il s’agit d’un projet à petit budget, tourné dans le canton de Genève. Une production majoritairement Suisse avec une coproduction minoritaire Française. Tous les collaborateurs du film sont de jeunes professionnels.
Dans ce film, je souhaite présenter des personnages qui sont en confrontation avec eux-mêmes, ils cherchent à se découvrir et ils vont se révéler. Ils font une crise existentielle. Chaque personnage à des complexes, qualités et défauts qui sont différents.
Il s’agit d’un film sur le thème de l’existence. Je me suis souvent confronté à moi-même et je trouve qu’il est important de parler du mal-être que l’on peut avoir quand on arrive à la fin de l’adolescence et que l’on entre vers la vie adulte.
Tout l’espace-temps du film est une soirée, cette soirée illustre quelques problèmes d’une partie de la jeunesse actuelle, issue de différents milieux sociaux. Plus les personnages vont se révéler, plus ils vont rentrer dans un nouvel univers.
La séparation avec le monde réel et un monde onirique, est une révélation de leur mort durant cette soirée.
Ces personnages sont trop pressés d’avancer, d’obtenir des réponses, ils ne jouissent pas de la vie, ils veulent brûler des étapes. Ils ne font pas des choix qui leur permettent d’être épanouis. Après les révélations, les découvertes qu’ils vont faire sur eux-mêmes, ils vont se rendre compte qu’ils auraient dû profiter de chaque instant. De grands regrets vont alors s’emparer d’eux. Ils vont se retrouver emprisonnés dans cette soirée qui semble ne jamais se terminer. Ils vont découvrir qu’ils ont vécu leurs derniers instants. Le temps semble alors modifié.
Au niveau de la mise en scène, je souhaite faire ce film en un faux plan-séquence afin d’avoir l’histoire qui donne l’impression de se dérouler en temps « réel ». Cela permet grâce à des effets d’accélérations et ralentis ainsi que les déplacements des personnages et des mouvements de caméra (travelling circulaire, panoramique filée...) de basculer du monde réel à un monde onirique. Le plan-séquence permet de ne pas avoir de « cut » d’image et renforce l’idée d’une transition qui se fait en « douceur » entre la réalité et l’onirisme.
Il s’agit de créer une chorégraphie entre les déplacements des personnages et les mouvements de caméra afin qu’ils se marient.
Ces plans-séquences permettent aussi d’amplifier les relations et transitions entre les personnages, en pratiquant des regards entre eux et en exploitant les différents points de vue grâce au divers techniques de narration (subjectif : vision avec, vue omniscient : vision par-derrière, vue externe : vision du dehors).
Afin de pouvoir projeter un maximum d’informations dans le cadre, j’ai filmé en 2,39:1 (avec un objectif anamorphique 40mm).
Plus la soirée évolue, plus les lumières deviennent colorées et pops. Au niveau du cadre et des mouvements de caméra, j’ai voulu qu’il soit très stable avec des mouvements calmes et assez lents au début puis qu’ils deviennent de plus en plus décadrés et que les mouvements s’accélèrent. Ces idées permettent de renforcer les ressentis des personnages, les malaises qu’ils ont, leurs taux d’alcoolémie qui évoluent, leur fatigue.
De même pour l’utilisation du son et de la musique, le son devient un lointain écho quand les personnages évoluent durant la soirée, il est oppressant quand ils sont confrontés à une situation inconfortable et retourne à un niveau classique quand ils sont dans leur confort habituel.
Mon inspiration principale pour la réalisation de ce film est la série Euphoria de Sam Levinson, produite par HBO en 2019 et la série 13 Reasons Why de Brian Yorkey, produite par Netflix en 2017. Les personnages, leur état d’esprit dans les conditions sociales où ils vivent résument très bien l’idée que je souhaite avoir dans ce film.
Le long-métrage Nowhere (1997) de Gregg Araki, est une inspiration qui reflète bien le procédé narratif et émotionnel que j’ai voulu faire dans ce film.
Au niveau de la technique, le film L'Arche russe (2002) d’Alexandre Sokourov est un exemple de véritable plan-séquence avec des effets qui s’associent parfaitement avec l’image et le son, je me suis beaucoup inspiré de cela afin de pouvoir retrouver cette même esthétique en une version plus moderne." -Nicolas Dozol *
A propos des interprètes
Lucie Cecchi a toujours été passionnée par le monde du spectacle. Elle commence le théâtre dès son plus jeune âge au sein de diverses compagnies semi-professionnelles. Après sa formation d’acteur à l’Acting studio de Lyon, elle enchaîne plusieurs projets, dont le court-métrage « Miss Chazelles » de Thomas Vernay, diffusion sur Arte, ainsi qu’une apparition dans la série « Cassandre » sur France 3. Depuis la rentrée 2021, on peut la retrouver sur les planches, dont la pièce parisienne « Ado un jour, à dos toujours » de Jérôme Paquatte et Jean-Marc Magnoni, et a récemment participé au tournage d’un épisode du sketchshow MST avec Mister V. *
Rémi GERARD est acteur et danseur. Il commence sa formation en danse au conservatoire de Joinville-le-Pont puis il rejoint ensuite le CNSMDP. Il travaille avec différents chorégraphes comme Béatrice Massin, Mié Coquempot ou Bruno Boucher. Parallèlement, Rémi souhaite découvrir le jeu théâtral et suit une année d’étude aux Cours Florent – Paris. Il collabore avec le metteur en scène Francois Stemmer, dans sa pièce « Je est un(e) autre ». Il a l’occasion de jouer dans plusieurs courts et longs-métrages, notamment sur le film Netflix « Je ne suis pas un homme facile » d’Eléonore Pourriat, ainsi que « Le voyeuriste » et «Sideror» de Nicolas Dozol. *
Uma Condolo a commencé le théâtre à l’âge de treize ans au sein de clubs, puis elle rejoint la troupe de son collège. Au lycée, elle prend l’option théâtre et rejoint la troupe de son établissement. Après un an à l’université de Rennes en Art du spectacle, elle rentre à l'école de théâtre, La Générale durant de trois ans. Elle fait partie aujourd'hui d'une troupe de théâtre nommée la compagnie Prrrou où elle joue dans une pièce intitulée « La retraite sentimentale ». Elle a joué aussi dans deux autres pièces : « Juste un coup de feu » et « Juste un sourire ». Elle a doublé un personnage d’animation dans le court-métrage «Love Quest» de Cécile DESPRETZ. *
Teddy Hardy apprend le théâtre au cours Raymond Acquaviva, il enchaîne ensuite plusieurs rôles principaux dans des courts métrages, on peut le voir à l’affiche de « Paroles, paroles » de Franck Villette (sélectionné au 14eme queer festival de beijing en Chine et au rainbow visions festival d Edmonton au Canada) et « Une Ballade dans la Nuit » de Johan Gayraud. Teddy participe également à de nombreuses campagnes publicitaires : « Info.gouv » pour la déclaration des impôts, «Eduq.fr» pour les réseaux sociaux, « RATP / TOOTBUS » (agence Soxh Factory). *
Bande annonce :
Crédits photos et vidéo : Lights Rush - Chandelier - Nicolas Dozol
*Textes issus du Dossier de presse
AU CINÉMA LE 18 MARS 2026 DERNIÈRE SOIRÉE Titre anglais : Last party Réalisé par Nicolas Dozol Scénario : CHLOÉ VITTENET PAUL TOMAS...