Écrit par : Susanne Skogstad Casting : Pål Sverre Hagen, Sara Khorami, Vegard Strand Eide, Flo Fagerli, Jon Øigarden Voix françaises : Benjamin Thomas, Marc Weiss, Mélissa
Windal, Léopold Defranne, Sofia Abouatmane, Sophie Landresse, Philippe
Allard, Jazz Marlier, Matteo Marchese
Distribué par Paradis Films
Genre : Animation, comédie
Origine : Norvège
Durée : 1 h 20
Synopsis :
Une adorable famille de souris se prépare à célébrer Noël dans
leur chaleureuse maison. Tout est prêt pour des fêtes parfaites… jusqu’à
l’irruption d’intrus qui débarquent soudain. Des humains ! Pire : une
famille d’humains, qui souhaitent eux aussi profiter d’un Noël à la
campagne.
Mais pas question pour les souris de se laisser déloger ! Elles
décident de faire fuir coûte que coûte les trouble-fêtes. La guerre est
déclarée, et, dans cette bataille de Noël, personne ne se fera de
cadeaux…
Ma critique :
Pas facile de visionner un long métrage avec des souris lorsque l'on souffre de Musophobie. Je me suis fait violence en me disant que ces animaux étaient faux, mais j'ai tout de même fermé les yeux à certains moments....
Ceci étant dit Panique à Noël, avec les fêtes qui approchent, est distrayant on ne peut le nier.
Une famille de souris, quatre exactement : le père, la mère, le fils et la fille, décident de réinvestir une vieille maison abandonnée par les êtres humains, afin d'y passer les fêtes.
Une fois tout installé, elles n'avaient pas prévu l'arrivée de personnes - des vraies dans ce long métrage - qui vont perturber leurs plans.
Va s'engager un bras de fer entre souris et humains et rira bien qui rira le dernier.
Ce film d'animation propose des scènes drôles, où les situations s'enchaînent vitesse grand V et où l'action est au rendez-vous.
Il a pour but aussi de faire passer des messages comme celui que tout le monde, en y mettant de la bonne volonté, peut s'entendre et que Noël est fait pour réunir, pas se faire la guerre.
Mêlant habilement vrais et faux personnages, avec animation et véritable prises de vues, ce film nous vient de Norvège. Il fait penser à des longs-métrages comme Maman, j'ai raté l'avion par son côté farfelu et spécial film de Noël.
L'animation, et la création des souris, il faut le reconnaître, est réussie, et l'intégration avec les humains ne se voit pas.
Certes, le scénario est mince et la fin prévisible, mais en cette période de trêve hivernale, avec les après-midis ou soirées sous un plaid avec une boisson chaude, c'est tout à fait le genre de cinéma que l'on a envie de visionner en attendant que le 24 décembre pointe le bout de son nez... plutôt que, pour ma part, le museau d'une souris !!!
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Réalisateur, producteur et scénariste, Henrik Martin Dahlsbakken a remporté plusieurs prix pour ses courts et longs métrages, projetés dans des festivals du monde entier.
Son premier film, Returning Home (2015), était le candidat aux Oscars pour la Norvège. Il a récemment réalisé Munch (2023) sur le peintre Edvard Munch, et le fim de guerre The Arctic Convoy (2023).
A propos de l'auteur et scénariste
L’autrice et scénariste norvégienne Susanne Skogstad a rejoint FANTEFILM en 2021, apportant son style personnel à des projets tel que Le Noël de Teddy l’ourson (2022), The Artic Convoy (2023) et la série Netflix La Palma (2024).
Panique à Noël est sa seconde collaboration avec le réalisateur Henrik M. Dahlsbakken.
A propos de l'auteur
Alf Proysen (1914-1970) est un poète, dramaturge, musicien, auteur de chansons et auteur pour la jeunesse très populaire en Norvège.
Son personnage le plus connu est "Mère Brimborion", porte-parole de l'anti-autoritarisme. Ses thèmes favoris sont souvent la tolérance et l'initiation à la vie sociale.
Panique à Noël est inspiré d'une chanson de Noël très populaire, "Musevisa", qu'il a composée en 1946.
A propos du studio d'animation
Expanse est un studio d'animation et de VFX norvégien, connu pour ses collaborations avec Netflix, Nordisk Film, Sola Media, Animando, Fantefilm, Qvisten Animation, entre autres.
La société se spécialise notamment dans le mélange de live-action et d’animation pour des films, des téléfilms et des publicités.
Avec : Noomi Rapace, Sylvia Hoeks, Nikola Ristanovski, Marijke Pinoy
Distribué par Nour Films
Genre : Biopic, Drame
Origine : Belgique, Macédoine, Suède, Danemark, Inde
Durée : 1 h 43
Synopsis :
Calcutta, 1948. Mère Teresa s’apprête à quitter le couvent pour fonder
l’ordre des Missionnaires de la Charité. En sept jours décisifs, entre
foi, compassion et doute, elle forge la décision qui marquera à jamais
son destin – et celui de milliers de vies.
Ma critique :
Nous ne sommes pas ici dans un biopic sur toute la vie de Mère Teresa, mais plus sur une petite partie de son existence, sur 7 jours exactement, pendant lesquels elle attend si sa demande pour fonder L'ordre des Missionnaires de la Charité, sera acceptée ou non.
En effet, voilà des jours, des mois, qu'elle écrit au plus haut placé afin de demander à quitter le couvent qu'elle dirige afin de se consacrer aux plus démunis.
On y découvre une femme forte, parfois rude et dure, qui n'est pas vraiment l'image que l'on se fait d'elle, mais qui sait aussi se montrer tendre et complaisante.
Son rôle elle le prenait très au sérieux, elle pouvait comprendre des égarements, elle voulait apporter le bien et vivre démunie de tout afin de mieux se consacrer à l'objectif qu'elle s'était donné : apporter le plus de bonheur possible, et sur de l'aide aux autres.
D'autres personnages gravitent autour de Teresa dont Agnieszka et le Père Friedrich. Des faits vont se dérouler et elle va devoir faire des choix, et des dilemmes vont se présenter à elle. Comment ne pas être trop âpre, que doit-elle faire, accepter ou non ? Les relations qu'elle a avec ces deux personnages sont assez troubles et ambigus et surtout celle avec le Père. La réalisatrice livre aborde aussi le sujet de l'avortement qui avait d'ailleurs donné lieu à une controverse.
Des scènes hors du couvent il y en a, mais peu en fait. L'ensemble du film se déroule à l’intérieur du lieu où elle attend cette lettre qui lui dira si elle peut quitter ses sœurs pour se consacrer à ce qui la fait vibrer : se vouer aux autres et pour elle, être dans le dénuement.
Elle voulait être exemplaire et était stricte avec elle-même, mais sans doute trop avec les autres parfois.
Au niveau de la réalisation, Teona Strugar Mitevska s'est permise quelques libertés, et part parfois dans un délire ou Mère Teresa fait des rêves qui l'entraînent dans des situations limites incroyables à imaginer de sa part.
Son film est, comme elle le dit elle même, "Punk Rock" et peut déranger parfois, où ne trouve pas son bon contexte dans ce genre de film. Par contre, très surprise des dernières images qui se déroulent dans une rue, faute de sa part ou scènes incorporées sciemment ? En effet, alors que nous sommes en 1948 on voit un homme à moto - mais un engin de notre époque - et deux hommes avec un portable ou une petite console de jeux. La réalisatrice a-t-elle omis ces gens, ou veut-elle livrer un message ? En fait, dixit un texte trouvé (et ce dont j'avais pensé être) : "...Ces anachronismes suggèrent que sa mission traverse les époques — que sa compassion, mais aussi la misère qu’elle a voulu combattre, demeurent profondément actuelles...".*
On ne peut nier que Noomi Rapace est extraordinaire dans son interprétation. On a en mémoire bien évidemment sa prestation dans Millennium et la retrouver dans la peau de cette femme est à l'opposé de ce qu'elle a pu nous livrer jusqu'à présent.
Elle se livre corps et âme et apporte beaucoup à ce long métrage.
Pour cette religieuse, vivre à Calcutta, aider les autres, et surtout les personnes en souffrance était une évidence, une nécessite et c'est cela que ce film veut nous monter ainsi qu'une femme hors du commun.
Pour en savoir plus :
A propos de la réalisatrice
Teona Strugar Mitevska est née en 1974 dans une famille d’artistes à Skopje, en Macédoine. Après avoir été actrice alors qu’elle était enfant puis avoir travaillé comme peintre et graphiste, elle étudie le cinéma à la Tisch School of Arts de l’université de New York.
Elle débute en tant que réalisatrice en 2001 avec le court métrage Veta, qui remporte le prix spécial du jury au festival de Berlin. En 2004, son long-métrage How I killed a saint remporte le grand prix du festival de Rotterdam. En 2007-2008, Je suis de Titov Veles est présenté aux festivals de Toronto (Disovery), Berlin (Panorama) et Cannes (ACID).
Ses longs-métrages suivants, The Woman who brushed off her tears, When the day had no name et Dieu existe, son nom est Petrunya, sont également sélectionnés au festival de Berlin (Panorama Special pour les deux premiers, Compétition pour le troisième). La société Sisters and brother Mitevski, qu’elle a créée avec son frère Vuk et sa sœur Labina, a produit tous ses longs-métrages, et a également coproduit Le Poirier sauvage de Nuri Bilge Ceylan et Sierranevada de Christi Puiu. En 2022, elle réalise L’homme le plus heureux du monde, présenté au festival de Venise (Orizzonti).
Son dernier film, Teresa, est présenté en 2025 au festival de Venise (Orizzonti)
A propos de l'interprète principale
Noomi Rapace s’est imposée dans l’industrie cinématographique internationale avec son interprétation impressionnante, dérangeante et saluée par la critique, de Lisbeth Salander dans l’adaptation de la trilogie Millennium de Stieg Larsson : Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes, La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette et La Reine dans le palais des courants d’air. En plus de sa forte présence à l’écran, en tant qu’artiste, elle met sa perspicacité et son instinct au service de l’histoire et des spectateurs.
Elle a grandi en Islande et débuté sa carrière à l’âge de 7 ans dans le film islandais L’Ombre du corbeau. Elle a depuis joué dans plus de vingt films et séries. Ainsi, on l’a vue dans Angel of Mine de Kim Farrant ; Stockholm de Robert Budreau avec Ethan Hawke ; Close de Vicky Jewson ; Bright de David Ayer avec Will Smith et Joel Edgerton ; Conspiracy de Mikael Hafstrom ; Seven Sisters de Tommy Wirkola ; Rupture de Steven Shainberg avec Peter Stormare et Kerry Bishe ; Enfant 44, l’adaptation du roman de Tom Rob Smith par Daniel Espinosa avec Tom Hardy, Gary Oldman, Joel Kinnaman et Jason Clarke ; Quand vient la nuit de Michaël R. Roskam avec Tom Hardy et James Gandolfini ; Dead Man Down de Niels Arden Oplev avec Colin Farrell ; Prometheus de Ridley Scott avec Michael Fassbender, Guy Pearce, Idris Elba et Charlize Theron ; Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombres de Guy Ritchie avec Robert Downey Jr. et Jude Law ; ainsi que Passion de Brian DePalma avec Rachel McAdams et Karoline Herfurth.
Noomi Rapace a récemment joué dans Assassin Club de Camille Delamarre avec Henry Golding, Daniela Melchior et Sam Neill ; Black Crab, film suédois de Adam Berg ; You Won’t Be Alone, film d’horreur fantastique de Goran Stolevski présenté à Sundance en 2022 ; et dans Lamb, drame psychologique islandais de Valdimar Jóhannsson.
A la télévision, on l’a vue dernièrement dans la saison 2 de Jack Ryan (2019), la série de western française Django (2023) et Constellation (2024)
A propos de Mère Teresa
(1910 - 1997) ”La sainte de Calcutta”
Née le 26 août 1910 à Skopje (alors dans l’Empire ottoman, aujourd’hui Macédoine du Nord), Anjezë Gonxhe Bojaxhiu grandit dans une famille catholique d’origine albanaise. Son père meurt alors qu’elle est enfant, et sa mère élève ses enfants dans un environnement modeste mais empreint de foi.
À 18 ans, en 1928, elle quitte sa patrie pour rejoindre l’ordre des Sœurs de Lorette en Irlande, où elle prend le nom de sœur Mary Teresa, et est envoyée bientôt en Inde, à Calcutta. Elle y enseigne pendant plusieurs années dans une école de l’ordre de Lorette et prononce ses vœux religieux en 1931. Mais en 1946, elle reçoit ce qu’elle nommera « l’appel dans l’appel » (une aspiration à quitter le couvent pour aider les plus pauvres) : elle se sent poussée à vivre au milieu des délaissés de Calcutta, pour soigner, réconforter et accueillir les mourants.
En août 1948, le Pape lui donne l’autorisation de fonder sa propre congrégation. En 1950, elle fonde l’ordre des Missionnaires de la Charité, voué à aider les plus démunis, consacrant ses journées et ses forces au soin des malades, des mourants, des orphelins et des exclus.
La portée de son œuvre dépasse rapidement Calcutta : elle établit des hospices, des centres de soins, des foyers pour malades, des maisons pour les lépreux, dans de nombreux pays, toujours sous le sceau de la pauvreté, du service humble et de l’amour concret. En 1979, elle reçoit le prix Nobel de la paix, une reconnaissance internationale de son engagement au service des plus vulnérables.
Sa santé devient fragile dans ses dernières années : elle subit plusieurs interventions et hospitalisations, mais continue autant que possible à voyager, à encourager ses sœurs et à étendre leur mission. Elle s’éteint le 5 septembre 1997 à Calcutta, à l’âge de 87 ans. Elle est béatifiée le 19 octobre 2003 par le pape Jean-Paul II, puis canonisée le 4 septembre 2016 par le pape François. Dans le regard de l’Église, Mère Teresa est aujourd’hui perçue comme une « messagère lumineuse de l’amour de Dieu », dont la vie incarne la soif d’amour pour l’humanité, particulièrement pour les plus souffrants. Sa foi, humble mais radicale, ne sépare jamais prière et action.
Dates clés :
• 26 août 1910 : Naissance à Skopje
• 1928 : Entrée chez les Sœurs de Lorette
• 1929 : Arrivée en Inde
• 1931 : Prononce ses vœux religieux et prend le nom de Teresa
• 1946 : Reçoit « l’appel dans l’appel » qui la pousse à se consacrer auxpauvres de Calcutta
• 1948 : Autorisation du Pape à fonder sa propre congrégation
• 1950 : Fondation des Missionnaires de la Charité
• 1979 : Prix Nobel de la paix• 5 septembre 1997 : Décès à Calcutta
• 4 septembre 2016 : Canonisation à Rome
MA NOTE : 3.2/5
Crédits photos et vidéo : Nour Films - Entre Chien et Loup
* Texte issu du dossier pédagogique
AU CINÉMA LE 03 DÉCEMBRE 2025 TERESA Réalisé par Teona Strugar Mitevska Avec : Noomi Rapace, Sylvia Hoeks, Nikola Ristanovski, Mari...
Piktos Jeunesse propose des albums poétiques à offrir pour Noël
Des histoires délicates et lumineuses, parfaites pour accompagner la magie des fêtes et trouver leur place parmi les plus beaux cadeaux de Noël.
Parmi les livres on peut citer :
- Celui qui compte le plus
Un album poétique autour d’un mystère : un geste tendre, jamais nommé, toujours décrit
Il console, encourage, réunit, traverse les joies et les peines… Devinez-vous ? Il s’agit du baiser — celuiqui, parfois, vaut plus que tous les autres.
Auteur :
Chiara Lorenzoni a publié en 2009 son premier livre, un recueil de
nouvelles et de comptines. Depuis lors, elle est l’auteur de livres pour
enfants et adolescents publiés dans diverses maisons d’édition
italiennes. Elle est cofondatrice et commissaire du Festival du livre
d’images de Lecce, un festival d’art et de littérature pour
enfants. Elle anime des ateliers, des réunions et des cours. En 2023,
elle a été présélectionnée pour le prix Strega Ragazzi.
Illustrations :
Peintre et grande amoureuse de la nature, Francesca Dafne Vignaga exerce
son activité artistique dans des domaines variés, avec une attention
particulière aux projets sociaux. Elle a illustré des livres pour
enfants en Italie et à l’étranger, obtenant plusieurs prix et
reconnaissances, dont le troisième prix de la Foire internationale du
livre de Sharjah en avril 2014.
Un joli livre à feuilleter pour les enfants, pour apprendre à lire ou pour les parents pour lire une histoire le soir avant de s'endormir.
Avec des textes tout doux, et des dessins charmants, les bambins seront ravis de détenir cet ouvrage
Humoriste, stand-upper, Tareek a su s’imposer avec son style spontané et percutant. Ancien membre de
la troupe du Jamel Comedy Club ou encore finaliste de La France a un
incroyable talent, il a également assuré de nombreuses premières parties
de Gad Elmaleh.
Après avoir conquis le public avec son humour qui enchaîne les punchlines comme des uppercuts, Tareek remonte sur scène pour 8 représentations inédites à Paris.
Tareek a
fait ses premières armes de stand-upper au lycée, encouragé par ses
camarades. Il a débuté sur les petites scènes de cafés-théâtres
parisiens tout en poursuivant ses études de médecine. Selon lui, son
meilleur atout : son talent pour la répartie. Parmi ses influences, il
cite Jamel Debbouze, Chris Rock ou Eddie Murphy.
Ses
spectacles tournent autour de sa vie de papa divorcé et célibataire, un
sujet qu’il traite avec légèreté. Il aime traquer les petits moments de
la vie dans lesquels le public peut se reconnaître. Il imagine ses
spectacles comme une soirée entre potes où l’on discute avec sincérité,
quitte à être parfois un peu cru. Son défi : trouver ce qu’il peut y
avoir de drôle dans une situation aussi complexe que le divorce ou
l’éducation solo d’un enfant.
Mais si l’on en croit les avis sur ces spectacles, le plus grand talent de Tareek
reste l’improvisation. Fidèle à l’art du stand-up, il aime interagir
avec son public, le questionner, le bousculer un peu, lui offrant à
chaque fois une nouvelle expérience.
Tareek revient avec un spectacle qui puise dans sa vie et ses expériences pour
faire rire sans filtre. Entre improvisations, interactions et moments
de pure vérité, Tareek transforme chaque spectacle en une soirée unique.
En décembre, il s'invite pour huit représentations du 3 au 13/12/2025 à l'Archipel à Paris.
DISPONIBLE LE 25 NOVEMBRE EN COFFRET DVD ET BLU-RAY CHEZ PYRAMIDE VIDÉO
Bonus :
- Entretien avec Dag ohan Haugerud (15 mn)
- 3 courts métrages :
16 clichés vivants - 4mn 1998
Luxure - 6 mn - 2000
Clinton the musical - 5 mn 2001
LA TRILOGIE D'OSLO
Rêves, Amour, Désir
Réalisé par Dag Johan Haugerud
Distribué par Pyramide Vidéo
Genre : Drame
Origine : Norvège
Durée : 1 h 50, 1 h 59 et 1 h 58
Synopsis :
Une jeune femme vit sa première histoire d’amour et bouscule les
rêves de sa mère et de sa grand-mère. Une médecin et un infirmier
confrontent leurs regards sur l’amour et ses conventions. Deux collègues
ramoneurs se confient sur les interdits et les possibles du genre et du
désir.
À Oslo, dans les rues, sur les toits ou à bord d’un ferry, on croise tous les visages de l’intime et de l’engagement.
- RÊVES
Avec :
Ella Øverbye : Johanne Selome Emnetu : Johanna Ane Dahl Torp : Kristin Anne Marit Jacobsen : Karin
Durée : 1 h 50
Sortie en salle le 2 juillet 2025
L'histoire :
Johanne tombe amoureuse pour la première fois de sa vie, de sa
professeure. Elle relate ses émotions dans un carnet. Quand sa mère et
sa grand-mère lisent ses mots, elles sont d’abord choquées par leur
contenu intime mais voient vite le potentiel littéraire. Tandis qu’elles
s’interrogent, entre fierté et jalousie, sur l’opportunité de publier
le texte, Johanne se démène entre la réalité et le romanesque de son
histoire...
Note d'intention :
" RÊVES, c'est l’histoire d’un premier amour qui bouleverse tout, un événement intense et dévorant. Sa puissance restera gravée dans la mémoire de Johanne comme un événement merveilleux à côté duquel les expériences ultérieures feront pâle figure.
Un premier amour, c’est déroutant, car le désir mental et le désir physique ne se déploient pas nécessairement au même rythme. Même si le choc amoureux peut sembler une force irrépressible, Johanne n’est pas forcément physiquement capable d’absorber des émotions aussi intenses. Dès lors, le décalage entre la conception mentale et l’expérience physique lui semble traumatisant.
Ce premier amour suscite également l’envie des adultes qui en sont témoins, la mère et la grand-mère. Lorsqu’elles découvrent les écrits de Johanne sur ses premiers émois de jeune femme, elles sont amenées à reconsidérer leurs choix passés en matière de sexe et d’amour. Les trois femmes ont chacune leurs propres expériences et opinions vis-à-vis du désir, de la liberté, de l’émancipation et de la responsabilité, mais celles-ci ne sont pas figées et se contredisent parfois.
Outre l’amour, RÊVES explore aussi la façon dont le désir sexuel peut justifier certaines actions envers les autres, et comment même une expérience aussi délicate et profondément personnelle que le premier amour peut avoir une valeur marchande".
- AMOUR
Avec :
Andrea Bræin Hovig : Marianne Tayo Cittadella Jacobsen : Tor Marte Engebrigtsen : Heidi Lars Jacob Holm : Bjørn Thomas Gullestad : Ole Marian Saastad Ottesen : Solveig Morten Svartveit : Le charpentier
Durée : 1 h 59
Sortie en salle le 9 juillet 2025
L'histoire :
Sur un ferry qui les ramène à Oslo, Marianne, médecin, retrouve Tor,
infirmier dans l’hôpital où elle exerce. Il lui raconte qu’il passe
souvent ses nuits à bord, à la recherche d’aventures sans lendemain avec
des hommes croisés sur des sites de rencontre. Ces propos résonnent en
Marianne, qui revient d’un blind date organisé par sa meilleure amie et
s’interroge sur le sens d’une vie amoureuse sans engagement. Mais ce
soir-là, Tor succombe au charme de Bjorn, qui lui résiste et lui
échappe...
Note d'intention :
"AMOUR est un film romantique qui aborde la sexualité, le couple et l’amour, par le biais de conversations entre un infirmier homosexuel et une femme médecin hétérosexuelle. À bien des égards, le film est utopique : il parle de la quête d’intimité sexuelle et émotionnelle avec les autres sans nécessairement se conformer aux normes sociétales et aux conventions qui régissent le couple.
La sexualité féminine, objet constant de scrutation et de remise en question par les hommes comme par les femmes dans de nombreux pans de la société, est un sujet central du film. Aujourd’hui, les femmes ne peuvent toujours pas à mon sens assumer leurs choix au sujet de leur sexualité et de leur vie amoureuse sans avoir à se défendre ou à se justifier.
AMOUR suggère également que certaines expériences et pratiques de la communauté homosexuelle peuvent offrir des perspectives enrichissantes à la société dans son ensemble. Mais la question au cœur du film demeure : comment faire le bien ? Je pense que la fiction joue un rôle crucial dans la possibilité d’envisager des mondes et des points de vue alternatifs. Avec AMOUR, mon principal objectif était de suggérer que de nouvelles façons de penser et de se comporter sont possibles".
-DÉSIR
Avec :
Jan Gunnar Røise : Le ramoneur Thorbjørn Harr : Le patron Siri Forberg : La femme du ramoneur Birgitte Larsen : La femme du patron
Durée : 1 h 58
Sortie en salle le 16 juillet 2025
L'histoire :
Un ramoneur, heureux père de famille, en couple avec son épouse depuis
des années, a une aventure inattendue avec un client ... Il ne la
considère ni comme l’expression d’une homosexualité latente, ni comme
une infidélité, juste comme une expérience enrichissante. Il s’en ouvre à
son épouse, qui le prend mal, puis à son patron, marié comme lui, qui
lui avoue faire toutes les nuits des rêves dans lesquels il est une
femme, objet du désir de David Bowie...
Note d'intention :
"Avec DÉSIR, j’ai souhaité faire un film divertissant et profond qui se demande si les limites que nous établissons dans nos vies en matière de sexe et de genre sont assez larges pour inclure tout ce qui existe en nous et tout ce que nous avons le potentiel d’être. En ce sens, le film montre comment s’accorder davantage de liberté. Dans le même temps, il parle de masculinité, d’amitié et de religion.
Je voulais aussi montrer à quel point les émotions peuvent rapidement basculer de l’enthousiasme, l’extase et la joie vers un sentiment de honte lorsqu’on parle de sexe. C’est étonnant de constater à quel point, même dans nos sociétés modernes, les questions relatives au sexe et à la sexualité suscitent de l’anxiété et des jugements moralisateurs.
J’ai choisi de dresser le portrait de deux hommes apparemment hétérosexuels, unis par des liens privilégiés d’amitié et de confiance qui leur permettent de discuter librement de leurs expériences intimes et de chercher du soutien dans le point de vue de l’autre. Les amitiés masculines de ce type ne sont peut-être pas aussi courantes qu’on pourrait le souhaiter, mais je crois qu’elles sont tout à fait possibles".
A propos du réalisateur :
Né en 1964 en Norvège, Dag Johan Haugerud est romancier et cinéaste. Ses romans, très populaires dans son pays, incluent Noe med natur (1999), Den som er veldig sterk, må også være veldig snill (2002), Hva jeg betyr (2011) et Enkle atonale stykker for barn (2016).
Ses films, très populaires également, incluent I BELONG (2012) et BEWARE OF CHILDREN (2019), tous deux multiprimés, lauréats notamment de nombreux Amandas (équivalent norvégien des César).
En 2023, il se lance dans son projet cinématographique le plus ambitieux, LA TRILOGIE D’OSLO. DÉSIR est présenté au festival de Berlin 2024 (Panorama), AMOUR a les honneurs de la compétition du festival de Venise 2024, RÊVES remporte l’Ours d’or au festival de Berlin 2025.
Ma critique :
Bien qu'ayant tous un dénominateur commun qu'est le sexe, il est évident que sur les trois films, notre préférence va à l'un des trois.
Toutes les femmes de ces longs métrages sont des femmes fortes, qui veulent avoir leur destin en main. Le réalisateur aborde également la question des genres et de l'orientation sexuelle.
Bien que les 3 films abordent le désir et les relations entre deux personnes, il y a peu de scènes érotiques et ce sont plus les échanges entre les personnages qui mènent vers ce fil conducteur.
La liberté de choisir, que ce soit son désir pour quelqu'un que ce soit entre deux hommes, deux femmes et ou un homme et une femme et le réalisateur nous propose plus une analyse sur les humaines au travers de Rêves, Amour et Désir.
MA NOTE GLOBALE : 3.8/5
Crédits photos et vidéo : Pyramide Films
DISPONIBLE LE 25 NOVEMBRE EN COFFRET DVD ET BLU-RAY CHEZ PYRAMIDE VIDÉO Bonus : - Entretien avec Dag ohan Haugerud (15 mn) - 3 court...